le Nom de Dieu

Vendredi 13 mai 2005 5 13 /05 /2005 00:00

Le nom divin — sa signification et sa prononciation

 

En hébreu, il s’orthographie הוהי. Ces quatre consonnes qu’on désigne communément par le mot “Tétragramme” se lisent de droite à gauche. Dans notre alphabet, on peut les transcrire YHWH ou JHVH. Ce mot revient près de 7 000 fois dans le texte de base des Écritures hébraïques (l’“Ancien Testament”).

Ce vocable est une forme du verbe hawah (הוה), qui se traduit par “devenir”, et il signifie “Il fait devenir”. Il présente donc le Créateur comme l’Être qui réalise progressivement ses promesses et qui accomplit immanquablement ses desseins. Seul le vrai Dieu peut porter un nom si riche de sens.

 

     Le fait est que personne ne sait vraiment comment ce nom s’articulait à l’origine. Quelle en est la raison? Rappelons que la première partie de la Bible a été rédigée en hébreu. Or, dans cette langue, on n’écrivait à l’époque que les consonnes, et pas les voyelles. Évidemment, quand les rédacteurs divinement inspirés ont mentionné le nom du Créateur, ils ont suivi la même règle: ils n’en ont inscrit que les consonnes.

Tant que l’hébreu ancien était une langue vivante, cela ne présentait aucune difficulté. Les Israélites avaient l’habitude d’utiliser le nom par excellence. De ce fait, lorsqu’ils le rencontraient dans un texte ils rajoutaient les voyelles nécessaires à sa prononciation sans même y penser, un peu comme un francophone lira naturellement les abréviations “vx” vieux et “gd” grand.

Mais aujourd’hui les choses ont changé, et ce pour deux raisons: Primo, une superstition a amené les Juifs à croire qu’il était mal de prononcer le nom divin. Quand donc ils le trouvaient en lisant la Bible à haute voix, ils lui substituaient un autre mot hébreu, ŽAdhônây (“Souverain Seigneur”). Secundo, avec le temps l’hébreu ancien a cessé d’être employé dans les conversations quotidiennes, de sorte que la prononciation originale du nom de Dieu a fini par tomber en désuétude.

Pour que l’usage de la langue hébraïque dans son ensemble ne se perde pas, au cours de la deuxième moitié du premier millénaire de notre ère des docteurs juifs ont élaboré un système de signes représentant les voyelles manquantes, et ils l’ont introduit dans le texte consonantique de la Bible hébraïque. Désormais, les voyelles étaient écrites au même titre que les consonnes, ce qui a permis à la prononciation en vigueur à l’époque de se perpétuer.

Néanmoins, quand ils ont rencontré le nom de Dieu, ces scribes ne lui ont pas ajouté les signes vocaliques qui en auraient défini l’articulation. Dans la plupart des cas, ils ont plutôt mis d’autres points-voyelles afin de rappeler au lecteur qu’il devait dire ŽAdhônây. C’est de cet assemblage de lettres qu’est née la forme Iehouah ou Yehôwâh, qui s’est transformée au fil des siècles pour donner Jéhovah, l’orthographe reçue du nom divin en français. Ce terme a conservé les éléments essentiels du nom de Dieu tels qu’ils apparaissent dans l’original hébreu.

 

Comment le prononcerez-vous?

Dès lors, d’où viennent les autres graphies du nom divin, comme Yahvé? Elles ont été avancées par des hébraïsants contemporains qui cherchaient à définir la prononciation primitive de ce nom à travers un certain nombre de déductions. Quelques-uns — ils ne font pas l’unanimité — sont d’avis qu’avant l’époque de Jésus les Israélites articulaient probablement le nom divin Yahvé. Toutefois, personne n’est en droit de l’affirmer. Peut-être le prononçaient-ils d’une autre manière encore.

Quoi qu’il en soit, nombreux sont ceux qui préfèrent employer l’orthographe “Jéhovah”. Pourquoi? Parce qu’elle est autrement plus répandue et plus usuelle que sa rivale. Cependant, ne serait-il pas préférable d’utiliser la forme qui a le plus de chances de ressembler à la prononciation originale? Pas nécessairement, car ce n’est pas ainsi qu’on procède d’ordinaire avec les noms bibliques.

Pour prendre l’exemple le plus marquant, citons le cas de Jésus. Savez-vous comment ses amis et ses parents l’appelaient dans leurs conversations quotidiennes, pendant son enfance à Nazareth? En fait, nul ne peut se montrer catégorique sur ce point. Peut-être le dénommait-on Yéshoua` ou Yehôshoua`, mais sûrement pas “Jésus”.

Pourtant, quand ils ont rédigé en langue grecque les récits relatifs à sa vie, les évangélistes divinement inspirés n’ont pas tenté de préserver la prononciation hébraïque de son nom, car ils l’ont écrit Iêsous. Aujourd’hui, les traductions le présentent différemment selon les langues: Les Espagnols trouvent dans leur Bible la forme Jesús (prononcez khéssouss), les Italiens l’écrivent Gesù (Djèzou) et les Anglais Jesus (Djizess).

 

 

Allons-nous cesser d’employer le nom de Jésus sous prétexte que peu de gens — sinon personne — savent aujourd’hui comment il se prononçait au départ? Pour le moment, aucun traducteur n’est allé jusque-là. Au fond, nous aimons nous servir de ce nom, car il évoque en nous l’image du Fils bien-aimé de Dieu qui a donné son sang pour nous. Serait-ce honorer Jésus que d’écarter systématiquement son nom des Écritures pour le remplacer par de simples titres comme “Enseignant” ou “Médiateur”? Non, bien sûr. Il nous est beaucoup plus facile de nous représenter Jésus lorsque nous utilisons son nom personnel de la façon dont on le prononce généralement en français.

On pourrait faire les mêmes remarques à propos de tous les noms propres de la Bible. Effectivement, nous les lisons selon les règles de notre langue, et nous n’essayons pas d’imiter la prononciation des temps bibliques. Ainsi, nous disons “Jérémie”, et non Yirmeyâhou. Pareillement, nous parlons d’Ésaïe, alors qu’à son époque le prophète était sans doute appelé Yesha‘yâhou. D’ailleurs, les biblistes qui connaissent la prononciation hébraïque de ces noms en emploient aussi la forme la plus courante quand ils en font mention.

Ce principe s’applique tout autant au vocable Jéhovah. Même si cette orthographe ne correspond pas exactement à la prononciation originelle du nom divin, cela ne diminue en rien sa valeur. En effet, ce mot identifie bien le Créateur, le Dieu vivant, le Très-Haut à qui Jésus a dit: “Notre Père qui es dans les cieux, que ton nom soit sanctifié!” — Matthieu 6:9.

Un nom irremplaçable

Bien que quantité de traducteurs soient partisans de la prononciation Yahvé, la Traduction du monde nouveau et un certain nombre d’autres versions continuent à utiliser la forme Jéhovah parce qu’elle est connue et employée depuis des siècles. En outre, elle conserve au moins aussi bien que les autres les quatre lettres du Tétragramme, YHWH ou JHVH.

Alexandre Westphal, docteur en théologie de langue française, a jadis fait le même choix pour des raisons tout à fait similaires. Dans son ouvrage intitulé “Jéhovah” il déclarait: “Si quelque lecteur venait à s’étonner de ce que nous écrivons Jéhovah, et non pas Jahvéh, ou Jahvé (...), nous répondrons que nous nous sommes fait un devoir de n’adopter dans notre livre que les modifications qui s’imposent. (...) Il est certain que le mot Jéhovah, mot classique en français, consacré par les maîtres de notre langue comme par la littérature chrétienne qui depuis des siècles fait l’édification de l’Église, est un vocable conventionnel. (...) On comprendra dès lors que nous n’ayons pas cru devoir jeter le désarroi parmi nos lecteurs, en rompant avec une tradition qui (...) exprime dans le vocable Jéhovah le tétragramme JHVH.” — Édition de 1924, pages 36, 37.

De même, dans sa Grammaire de l’hébreu biblique (édition de 1923, note au bas de la page 49), le professeur Paul Joüon, membre de l’Institut biblique de Rome, dit: “Dans nos traductions, au lieu de la forme (hypothétique) Yahweh, nous avons employé la forme Jéhovah (...) qui est la forme littéraire et usuelle du français.”

Est-il donc mal d’utiliser une graphie comme Yahvé ou Yahweh? Pas du tout. L’avantage du vocable Jéhovah consiste en ce que celui-ci a plus de chances d’éveiller tout de suite un écho chez le lecteur du fait qu’il a été adopté par la plupart des langues. Quoi qu’il en soit, ce qui compte, c’est que nous employions le nom par excellence et que nous le proclamions devant nos semblables. “Rendez grâce à Jéhovah, s’exclame le prophète. Invoquez son nom. Faites connaître parmi les peuples ses manières d’agir. Faites mention de ceci: que son nom est mis en haut.” — Ésaïe 12:4.

 

 

Tous les biblistes n’ont pas la même idée sur la façon dont le nom YHWH était prononcé au départ.

 

  Dans l’ouvrage The Mysterious Name of Y.H.W.H. (Le nom mystérieux de Y.H.W.H., page 74), M. Reisel soutient qu’“à l’origine, la vocalisation du Tétragramme devait être YeHōūàH ou YaHōūaH”.

  Au sujet de la graphie Yahvé, Alexandre Westphal précise dans son Dictionnaire encyclopédique de la Bible (1932-35): “On n’a pas la preuve que cette forme soit la véritable. Le fait que les Juifs d’Éléphantine écrivaient Jahou autorise à penser que la vocalisation du nom propre du Dieu d’Israël garde encore son secret.” — Tome I, page 295.

  Dans le glossaire de la version Segond révisée (1978, page 9) on trouve la remarque suivante: “La prononciation Yahvé, proposée dans des versions récentes repose sur quelques témoignages anciens qui ne sont pas décisifs: on pourrait tout aussi bien reconstituer la prononciation en Yaho ou Yahou, en tenant compte des noms de personnes, dans lesquels le nom divin entre en composition, par exemple le nom hébreu du prophète Élie: ŽÉliyahou.”

 

 

  Dans son Dictionnaire de la Bible (1722-1728), Augustin Calmet énumérait ainsi quelques-unes des différentes orthographes du nom divin: “Les anciens l’ont exprimé différemment. Sanchoniathon écrit Jevo, Diodore de Sicile, Macrobe, saint Clément d’Alexandrie, saint Jérôme et Origène prononcent Jao; saint Épiphane, Théodoret et les Samaritains, Jabé, ou Javé. On trouve aussi dans les anciens Jahoh, Javo, Jaou, Jaod. Louis Cappel est pour Javo; Drusius, pour Javé; Mercerus [Mercier], pour Jehevah; Hottinger, pour Jehvah.” — Édition de 1863, tome II, colonne 913.

  Il est donc évident que la prononciation originelle du nom de Dieu s’est perdue. Mais cela n’a pas une grande importance, sinon le Créateur aurait veillé à ce qu’elle soit préservée à notre intention. L’essentiel, c’est que nous nous servions du nom de Dieu dans la forme consacrée par notre langue, quelle qu’elle soit.

 

 

 

 

Le vocable Jéhovah est internationalement accepté, comme en témoigne l’orthographe traditionnelle du nom divin dans les quelques langues suivant

Narrinyeri: Jehovah

Néerlandais: Jehovah

Nembe: Jihova

Petats: ihouva

Polonais: Jehowa

Portugais: Jeová

Roumain: Iehova

Samoan: Ieova

Sotho: Jehova

Souahéli: Yehova

Suédois: Jehova

Tagal: Jehova

Tahitien: Iehovah

Tonga: Jihova

Venda: Yehova

Xhosa: uYehova

Yorouba: Jehofah

Zoulou: uJehova

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

                       

 

 

 

 

 

 

Le nom divin “Jéhovah” a été largement employé, même dans le monde profane

 

  Franz Schubert a composé la musique du lied de Johann Ladislav Pyrker intitulé “La Toute-Puissance”, dans lequel le nom de Jéhovah se rencontre deux fois. Ce nom figure également dans l’opéra “Nabucco”, de Verdi, notamment à la fin de la dernière scène.

  En outre, le nom Jéhovah revient souvent dans l’oratorio “Le Roi David”, du compositeur suisse francophone Arthur Honegger. Pour ce qui est de la littérature, Victor Hugo l’a utilisé dans plus d’une trentaine d’œuvres. À l’instar de Lamartine, il a même intitulé l’un de ses poèmes “Jéhovah”.

  Dans le livre Deutsche Taler (Le thaler allemand), publié en 1967 par la Banque fédérale d’Allemagne, on trouve l’image d’une des plus anciennes monnaies qui porte le nom Jéhovah. Il s’agit d’un thaler de 1634 frappé en Silésie. L’ouvrage précité décrit le revers de la pièce en ces termes: “Sous le nom rayonnant JÉHOVAH, qui s’élève du milieu des nuages, on distingue un écu couronné avec les armoiries silésiennes.”

 Dans un musée de Rudolstadt, en Allemagne de l’Est, le nom JÉHOVAH apparaît en capitales sur le couvre-  nuque d’une armure qui a été portée au XVIIe siècle par Gustave II Adolphe, roi de Suède.

 Ainsi donc, depuis des siècles le vocable Jéhovah est connu dans de nombreuses nations comme le nom propre de Dieu. Et ceux qui l’entendent savent aussitôt qui il désigne. Comme le disait le professeur Gustav Oehler, “c’est ce nom qui est le mieux entré dans notre vocabulaire, et on ne pourra pas le remplacer par un autre terme”. — Theologie des Alten Testaments (Théologie de l’Ancien Testament), page 143.

 

 

 

Au fil des siècles, le Tétragramme représentant le nom divin a été introduit dans la décoration de nombreux

édifices religieux.

 

Basilique Notre-Dame de Fourvière, à Lyon (Rhône), en France.

Cathédrale de Bourges (Cher), en France.

Église de La Celle-Dunoise (Creuse), en France.

Église de Digne (Alpes de Haute-Provence), en France.

Église de São Paulo, au Brésil.

Cathédrale de Strasbourg (Bas-Rhin), en France.

Basilique Saint-Marc, à Venise, en Italie.

 

 

 

Le Nom Divin se rencontre très fréquemment dans le texte des Écritures, ce qui montre à quel point il est important pour Celui qui le porte, l’Auteur du Livre Sacré. C’est outrager l’Auteur divin des Saintes Écritures que de supprimer ou de cacher son nom propre, son nom particulier. En fait, le Tétragramme apparaît 6 828 fois dans le texte hébreu "Biblia Hebraica" et "Biblia Hebraica Stuttgartensia".

Aujourd’hui, mis à part quelques fragments de la traduction grecque primitive des Septante, fragments où le nom sacré se trouve conservé en lettres hébraïques, seul le texte hébreu maintient, sous sa forme originelle de quatre lettres, ce nom de la plus haute importance, mais dont la prononciation exacte ne s’est pas conservée. Les éditions courantes de la Septante (LXX), de la Peshitta (Sy) et de la Vulgate (Vg) substituent au nom unique de Dieu le simple titre de "Seigneur".

Dans le codex de Leningrad B 19A, qui se trouve en Russie et qui a été pris comme base pour la "Biblia Hebraica Stuttgartensia" (BHS), le Tétragramme est vocalisé en Yehwah, Yehwih, Yèhwih et un certain nombre de fois en Yehowah, par exemple en Gn 3:14. Dans l’édition du texte hébreu de C. Ginsburg, YHWH est vocalisé en Yehowah.

 

 

C’est en 1530 que William Tyndale a traduit les cinq premiers livres de la Bible, livres où il a écrit "Iehovah" (en Gn 15:2 ; Ex 6:3 ; 15:3 ; 17:16 ; 23:17 ; 33:19 ; 34:23) et "Iehoua" (en Dt 3:24). Dans une note de cette édition, Tyndale a écrit ceci : "Iehovah est le nom de Dieu (...). D’autre part, toutes les fois que tu vois SEIGNEUR en grandes lettres (sauf si c’est une faute d’impression), c’est Iehovah en hébreu". De là est venue l’habitude chez les traducteurs d’employer le nom de Jéhovah en quelques endroits seulement, mais d’écrire "SEIGNEUR" ou "DIEU" dans la plupart des endroits où le Tétragramme paraît en hébreu. Cette habitude a été adoptée par les traducteurs de la King James Version en 1611, où le nom de Jéhovah se rencontre quatre fois en Ex 6:3, Ps 83:18, Is 12:2 et Is 26:4.

La Bible de Genoude, parue en 1824, emploie "Jéhovah" pour traduire le Tétragramme sacré (voir Ex 6:3 ; 15:3, 6, 11, 16 ; Dt 33:2, 3, 5, 11 ; Ps 95:1, 2, 4, 7-10, 12 ; etc.). La Bible de Crampon, édition de 1894, dit ceci dans sa préface : "Nous avons conservé Jéhovah,

La création atteste l’existence de Dieu, mais ne révèle pas son nom (Ps 19:1 ; Rm 1:20). Connaître le Nom Divin implique beaucoup plus que savoir quel est ce nom (2Ch 6:33). En fait, cela signifie connaître la Personne qu’est Dieu : ses desseins, ses actions et ses qualités, tout ce que révèle sa Parole (voir 1R 8:41-43; 9:3, 7; Ne 9:10).

Sur terre, Jésus-Christ  "manifesta ce nom" à ses disciples (Jn 17:6, 26). Certes, les disciples connaissaient déjà ce nom et étaient familiarisés avec les actions de Dieu consignées dans les Écritures hébraïques, mais ils parvinrent à une connaissance bien meilleure et bien plus extraordinaire de Yahwah grâce à lui (Jn 1:18).

Cela démontre que les seuls à connaître vraiment le nom de Dieu sont ses serviteurs obéissants ( 1 Jn 4:8 ; 5:2, 3). C’est à ceux-là que s’applique la promesse de Dieu rapportée en Psaume 91:14 : " Je vais le protéger parce qu’il a appris à connaître mon nom". Le nom par lui-même ne renferme pas de pouvoirs magiques, mais Celui qu’il désigne peut offrir une protection à ceux qui lui sont attachés. En somme, le nom représente Dieu lui-même. Voilà pourquoi le livre des Proverbes déclare :

"Le nom de 

 

est une tour forte. Le juste y court et se trouve protégé" (Pr 18:10).

 

 

 

 

source: http://perso.wanadoo.fr/hlybk/bible/nom-divin.htm#Le%20nom%20divin

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Par paulus - Publié dans : le Nom de Dieu
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