Dimanche 22 mai 2005

Les mutations, ou profondes et brusques modifications au niveau des gènes, seraient-elles le mécanisme de l’évolution?

Une revue déclare: “Les révisionnistes de l’évolution croient que les mutations dans les principaux gènes de régulation sont peut-être précisément les marteaux-piqueurs dont leur théorie des sauts évolutifs a besoin.” Toutefois, d’après la même revue, le zoologiste anglais Colin Patterson aurait reconnu: “Toutes les suppositions sont permises. Nous ne savons rien de ces principaux gènes de régulation.” (Science Digest de février 1982, p. 92). Autrement dit, aucune preuve n’appuie cette théorie.

Une encyclopédie avoue: “Le fait que la plupart des mutations sont néfastes à l’organisme semble difficile à concilier avec l’idée selon laquelle elles sont la source des matériaux nécessaires à l’évolution. En effet, les mutants reproduits dans les manuels de biologie constituent une collection de bizarreries et de monstruosités, et les mutations semblent bien être un processus destructeur plutôt que constructeur.” — The Encyclopedia Americana (1977), tome X, p. 742.

Que doit-on penser des “hommes-singes” qui sont représentés dans les manuels d’école, les encyclopédies et les musées?

“La chair et le poil dans ce genre de reproductions sont le fruit de l’imagination. (...) La couleur de la peau; la couleur, la forme et l’implantation du système pileux; les traits; le visage; nous ne savons absolument rien de tout cela pour n’importe quel homme préhistorique.” — The Biology of Race (New York, 1971) de James King, pp. 135, 151.

“L’immense majorité des planches dessinées sont davantage fondées sur l’imagination que sur les faits. (...) Les artistes doivent créer quelque chose qui se situe entre un grand singe et un être humain; plus le spécimen est jugé vieux, plus ils lui donnent une allure simiesque.” — Science Digest d’avril 1981, p. 41.

“On commence de même à s’apercevoir que l’homme primitif n’était pas un sauvage; il nous reste encore à nous persuader que les contemporains du Pléistocène n’étaient pas des brutes et encore moins des créatures simiesques au psychisme rudimentaire. C’est pourquoi les reconstitutions qui prétendent représenter le Néanderthalien ou le Pithécanthrope sont grotesques.” — Dieu était déjà d’Ivar Lissner, p. 281.

Les livres de science ne présentent-ils pas l’évolution comme un fait?

“Beaucoup de savants succombent à la tentation du dogmatisme (...). On a maintes et maintes fois présenté l’origine des espèces comme une question définitivement réglée. Il n’y a rien de plus éloigné de la vérité. (...) Pourtant, cette tendance dogmatique persiste, et elle ne rend pas service à la cause de la science.” — The Guardian (Londres) du 4 décembre 1980, p. 15.

 

 

La fraude scientifique — Une fraude plus condamnable

Un dictionnaire définit la fraude comme “un acte visant à tromper ou à dénaturer”. C’est également la “perversion volontaire de la vérité dans le but d’inciter autrui à abandonner quelque chose de valeur”.

“L’ÉVOLUTION est un fait.” C’est par cette confession de foi qu’un scientifique assure la communauté scientifique de son orthodoxie. À l’intention du public, on ajoute fréquemment l’affirmation péremptoire selon laquelle ‘la preuve en a été si souvent apportée qu’il n’est plus nécessaire de l’établir de nouveau’. Déclaration d’autant plus commode que les évolutionnistes n’ont jamais apporté aucune preuve. Malgré cela, depuis des années on ne cesse de rabâcher cette formule comme on le ferait d’un mantra: “L’évolution est un fait.”

En avril dernier, voici ce qu’on a pu lire dans un magazine littéraire (The New York Times Book Review) sous la plume du biologiste Richard Dawkins: “Nous voulons parler du fait de l’évolution, un fait pour lequel nous disposons de preuves irréfutables dont on ne peut raisonnablement douter.” L’auteur ajoutait qu’étudier la création “en cours de sciences naturelles est à peu près aussi sensé que de passer la moitié des cours d’astronomie à dire que la terre est plate. Comme l’a suggéré quelqu’un, autant consacrer la moitié des cours d’éducation sexuelle à parler de la théorie des cigognes. Quand on rencontre une personne qui déclare ne pas croire à l’évolution, on peut affirmer sans crainte de se tromper qu’on a affaire à un individu ignorant, stupide ou débile (ou malfaisant, mais je préfère ne pas envisager cette hypothèse)”.

Le numéro de janvier 1987 de la revue scientifique Discover présentait un essai de Stephen Gould sur l’évolution. Manifestement décidé à faire donner la grosse artillerie, l’auteur y proclamait 12 fois en cinq pages que l’évolution est un fait. Voici quelques extraits de son article:

Par son œuvre, affirme-t-il, Darwin a “établi le fait de l’évolution”. “L’évolution est un fait tout aussi sûrement établi que n’importe quelle autre vérité scientifique (aussi certain que la révolution de la terre autour du soleil).” À la mort de Darwin, “la majorité des esprits réfléchis en sont venus à accepter l’évolution comme un fait”. M. Gould parle d’un “fait certain” et du “fait de la transmutation”. “L’évolution est également un fait naturel.” “L’évolution est établie aussi sûrement que n’importe quel autre fait scientifique.” “Notre confiance dans le fait de l’évolution repose sur de nombreuses données.” Il évoque l’adhésion des biologistes “au fait de l’évolution”. “Les théologiens ne sont pas troublés par le fait de l’évolution.” “Je connais des centaines de scientifiques qui croient au fait de l’évolution.”

Il écrit également: “Je ne voudrais pas passer pour un doctrinaire s’égosillant à rameuter ses troupes, mais les biologistes sont parvenus à un consensus (...) sur le fait de l’évolution.” Toutefois, peut-on dire que ses propos ne sont pas ceux d’“un doctrinaire s’égosillant à rameuter ses troupes”?

Balayant cette belle assurance sur le caractère incontestable de l’évolution, Michael Denton, spécialiste en biologie moléculaire, déclare sans ambages: “De telles assertions sont tout simplement absurdes.” Plus qu’absurdes. Frauduleuses. Elles sont trompeuses et dénaturent les faits. Elles pervertissent la vérité dans le but d’inciter les gens à abandonner quelque chose de valeur. La presse écrite, la radio, la télévision, les émissions sur la nature ou sur la science, les manuels scolaires dès les premières années de primaire sont autant de moyens employés pour seriner la litanie de l’irréfutabilité de l’évolution aux oreilles du public. Toutefois, le New York Times a récemment révélé qu’une commission pédagogique de Californie a donné des consignes en faveur de manuels de science qui semblent ne plus autant présenter l’évolution comme un fait. — 10 novembre 1989.

Les tactiques utilisées rappellent celles des prêtres en chef et des Pharisiens du temps de Jésus. Quand les préposés qu’on avait envoyés arrêter Jésus revinrent sans lui, les Pharisiens leur demandèrent: “‘Pourquoi ne l’avez-vous pas amené?’ Les préposés répondirent: ‘Aucun autre homme n’a jamais parlé ainsi.’ Sur quoi, les Pharisiens répondirent: ‘Est-ce que, vous aussi, vous vous êtes laissé égarer? Est-ce qu’un des chefs ou des Pharisiens a foi en lui? Mais cette foule qui ne connaît pas la Loi, ce sont des maudits.’” (Jean 7:45-49). Démonstration typique d’autorité abusive: ‘Personne d’important ou d’instruit n’accepte Jésus comme le Messie. C’est bon pour ces maudits imbéciles.’

Aujourd’hui, les évolutionnistes ne s’y prennent pas autrement que les Pharisiens: ‘Faites-nous confiance, disent-ils. Tous les grands scientifiques, tous les gens intelligents croient à l’évolution. Seuls les ignorants et les gens sans instruction refusent d’y croire.’ Succombant à cette forme d’intimidation et de pression psychologique, les masses se rallient au camp évolutionniste. Comme elles ignorent tout des faiblesses, des lacunes, des spéculations boiteuses et des impossibilités de la théorie de l’évolution — telle que l’apparition de la vie à partir d’éléments chimiques inanimés —, elles se laissent gagner à la cause évolutionniste à force d’entendre ses partisans en marteler les principes. La théorie est érigée en dogme, ses prédicateurs tombent dans l’arrogance, et les dissidents se voient rabaissés avec mépris. La stratégie est bonne. Elle a fait merveille au temps de Jésus; elle n’est pas moins efficace aujourd’hui.

Cette formule de quatre mots, ‘L’évolution est un fait’, est brève, simple, et répétée avec insistance (jusqu’à 12 fois dans un court essai). Tout contribue donc à en faire un moyen de propagande efficace, le phénomène de répétition l’élevant ensuite au rang de slogan. Or, pour peu qu’on l’entende partout, un slogan prend vite possession des esprits et se retrouve sur toutes les lèvres sans guère avoir été analysé objectivement ni soumis à un examen critique. Une fois une théorie élevée au rang de slogan par la communauté, il devient inutile de s’efforcer d’en établir la validité, et quiconque la met en doute est regardé avec mépris. Tout dissident qui prétend présenter une critique rationnelle de la validité du slogan devient particulièrement irritant, et il essuie alors la seule riposte possible: la moquerie.

Les évolutionnistes qui mentent effrontément en clamant que ‘l’évolution est un fait’ s’inspirent également des méthodes de Hitler, qui a écrit à propos de la masse qu’il manipulait: “Dans la simplicité primitive de ses sentiments, [elle] sera (...) plus facilement victime d’un grand mensonge que d’un petit. Elle ne commet elle-même, en général, que de petits mensonges, tandis qu’elle aurait trop de honte à en commettre de grands.” Un dicton populaire déclare: “Si tu dis un mensonge suffisamment gros, et le répètes souvent, beaucoup finiront par le croire.” Celui des évolutionnistes est manifestement assez gros, et il est assurément répété assez fréquemment pour que des millions de personnes y croient.

Ce mensonge constitue également une fraude, car c’est “un acte visant à tromper ou à dénaturer”, une “perversion volontaire de la vérité dans le but d’inciter autrui à abandonner quelque chose de valeur”. En enseignant que les ancêtres de l’homme sont des animaux — micro-organismes au début de la chaîne et créature simiesque à la fin —, les évolutionnistes ont “échangé la vérité de Dieu contre le mensonge”. Ce faisant, ils incitent quantité de personnes à abandonner quelque chose de grand prix: la foi en un Dieu qui serait leur Créateur. — Romains 1:25.

 

 

Conçu pour vivre éternellement

LE CORPS humain est prodigieusement conçu. Son développement et sa croissance tiennent tout simplement du miracle. “De façon redoutable, je suis fait d’une manière merveilleuse”, s’est exclamé un homme de l’Antiquité (Psaume 139:14). Pleinement conscients des merveilles du corps humain, certains savants ne comprennent pas pourquoi nous vieillissons et mourons. Est-ce également votre cas?

“Le vieillissement, écrit Steven Austad, biologiste à l’Université Harvard, est un phénomène tellement présent que je m’étonne que davantage de personnes n’y voient pas un mystère biologique essentiel.” Parce qu’il est universel, le vieillissement “est considéré comme plus normal”, précise-t-il. Mais, à la réflexion, est-il logique que nous vieillissions et mourions?

Dans son livre Pourquoi et comment nous vieillissons, publié en 1994, le professeur Leonard Hayflick exprime son profond étonnement devant la vie et la croissance de l’homme. Il écrit: “Après avoir accompli des miracles pour nous mener de la conception à la naissance, puis à la maturité sexuelle et à l’état adulte, la nature a choisi de ne pas mettre au point un mécanisme, qui eût été probablement plus élémentaire, pour perpétuer éternellement le résultat de ces miracles. Cette question intrigue les biogérontologues [savants qui étudient les aspects biologiques du vieillissement] depuis des dizaines d’années.”

Le vieillissement et la mort vous intriguent-ils, vous aussi? Quel dessein servent-ils? “Alors que pour ainsi dire tous les événements biologiques intervenant de la conception à la maturité semblent répondre à un objectif, ce n’est pas le cas du vieillissement, fait observer M. Hayflick. On ne comprend pas vraiment sa raison d’être. Bien que nous en sachions maintenant beaucoup sur le processus en lui-même (...), l’issue inévitable reste un vieillissement incompréhensible et la mort.”

Se pourrait-il que nous ayons été faits, non pour vieillir et mourir, mais, au contraire, pour vivre éternellement sur la terre?

Le désir de vivre

Vous l’aurez remarqué, l’idée de vieillir et de mourir indispose presque tout le monde. Beaucoup la trouvent même effrayante. Dans son livre Mourir, le docteur Sherwin Nuland écrit: “Personne ne paraît psychologiquement apte à faire face à l’idée de son propre état de mort, d’une inconscience définitive dans laquelle il n’y a ni vide ni vacuum, dans laquelle il n’y a tout simplement rien.” Connaissez-vous quelqu’un qui souhaite vieillir, tomber malade et mourir?

Pourtant, si la vieillesse et la mort étaient naturelles, si elles s’inscrivaient dans quelque plan directeur, ne seraient-elles pas les bienvenues? Mais ce n’est pas le cas. Pourquoi? La réponse tient à la manière dont nous avons été créés. Dieu “a mis dans [notre] cœur la pensée de l’éternité”, dit la Bible (Ecclésiaste 3:11, Segond). Animé de ce désir d’un avenir sans fin, l’homme cherche depuis longtemps la Fontaine de Jouvence. Il veut rester éternellement jeune. D’où cette question: Avons-nous le potentiel nécessaire pour vivre plus longtemps?

Conçu pour s’autoréparer

Dans la revue Natural History, Steven Austad expose une idée couramment admise: “Nous avons tendance à considérer qu’il en est de l’homme et des animaux comme des machines: que l’usure est inévitable.” C’est là une conception erronée. “Les organismes biologiques sont fondamentalement différents des machines, poursuit-il. Ils s’autoréparent: les blessures et les os guérissent, les maladies passent.”

Mais alors, pourquoi vieillissons-nous? Ou, pour reprendre les termes de Steven Austad, “pourquoi [les organismes biologiques] sont-ils soumis aux mêmes types d’usure que les machines?” Étant donné que nos tissus se régénèrent, pourquoi ne le font-ils pas indéfiniment?

Dans la revue Discover, Jared Diamond, biologiste évolutionniste, parle de la merveilleuse faculté des organismes physiques à s’autoréparer: “La cicatrisation, processus de réparation de la peau, est l’un des exemples les plus visibles des systèmes de réparation du corps. Beaucoup d’animaux sont capables de résultats bien plus spectaculaires: le lézard peut régénérer plusieurs fois sa queue, l’étoile de mer et le crabe leurs membres, le concombre de mer ses intestins.”

À propos du remplacement des dents, Jared Diamond explique: “Les humains en produisent deux séries, les éléphants six et les requins un nombre indéterminé.” Puis il ajoute: “Au niveau microscopique également se produit un renouvellement régulier. Les cellules qui tapissent notre intestin sont remplacées au bout de quelques jours, celles qui tapissent notre vessie tous les deux mois, et nos globules rouges tous les quatre mois.

“Sur le plan moléculaire, les molécules qui composent nos protéines se renouvellent continuellement, à un rythme propre à chaque type de protéines; de sorte que nous n’accumulons pas les molécules endommagées. Si vous comparez l’apparence de l’un de vos proches avec celle qu’il avait il y a un mois, vous ne verrez probablement aucune différence, mais beaucoup des molécules formant son corps ne seront plus les mêmes.”

La plupart des cellules du corps sont remplacées périodiquement par de nouvelles. Mais peut-être certaines, les neurones par exemple, ne le sont-elles jamais. On notera cependant cette explication de Leonard Hayflick: “Si toutes les parties d’une cellule ont été remplacées, la cellule n’est plus la même. Peut-être les neurones avec lesquels vous êtes né semblent-ils être toujours les mêmes, mais en réalité beaucoup de leurs molécules (...) ont peut-être été remplacées. Donc, en définitive, les cellules qui ne se divisent pas ne sont pas forcément les mêmes que celles que vous aviez à la naissance!” Cela parce que les composants de ces cellules sont remplacés. Dès lors, le remplacement des matériaux du corps pourrait théoriquement prolonger notre vie éternellement.

Le professeur Hayflick a parlé des “miracles [nous menant] de la conception à la naissance”. Examinons-en brièvement quelques-uns, et voyons s’il est possible qu’existe ce qu’il appelle ‘un mécanisme plus élémentaire pour perpétuer éternellement le résultat de ces miracles’.

La cellule

Un adulte est composé de quelque 100 000 milliards de cellules, chacune d’une complexité dépassant l’entendement. Pour illustrer cette complexité, la revue Newsweek a comparé la cellule à une ville fortifiée: “Des centrales électriques produisent l’énergie dont la cellule a besoin. Des usines fabriquent des protéines indispensables à la chimie de l’organisme. Des systèmes de transport complexes assurent les échanges chimiques à l’intérieur comme à l’extérieur de la cellule. Des sentinelles postées sur les fortifications contrôlent les importations et les exportations, et surveillent le monde extérieur, à l’affût du moindre signe de danger. Des armées biologiques disciplinées sont prêtes à repousser tout intrus. Le maintien de l’ordre est assuré par un gouvernement central génétique.”

Comment vous et vos 100 000 milliards de cellules êtes-vous venus à l’existence? Vous n’étiez au départ qu’une cellule, fruit de l’union d’un spermatozoïde de votre père et d’un ovule de votre mère. Lors de cette union, des plans ont été dressés dans l’ADN (abréviation d’acide désoxyribonucléique) de cette cellule nouvellement formée pour produire un humain entièrement nouveau et unique. “S’il fallait les mettre par écrit, dit-on, [les instructions contenues dans l’ADN] rempliraient un millier de livres de 600 pages.”

Cette première cellule s’est ensuite divisée en deux, puis en quatre, puis en huit, et ainsi de suite. Finalement, au bout d’environ 270 jours, au cours desquels des milliards de cellules de toutes sortes se sont formées à l’intérieur du ventre de votre mère pour faire de vous un bébé, vous êtes né. La cellule que vous étiez au départ abritait donc ce que l’on pourrait comparer à une immense salle remplie d’ouvrages contenant des instructions détaillées sur votre fabrication. Tout aussi remarquable, ces instructions complexes ont été transmises à chaque cellule viable. Effectivement, chacune de vos cellules possède les mêmes informations que celles que portait l’ovule fécondé.

Songez encore à ceci: puisque chaque cellule possède les instructions pour produire n’importe quelle cellule, comment, lorsqu’il s’est agi par exemple de fabriquer le tissu cardiaque, les instructions pour la fabrication des autres types de cellules ont-elles été inhibées? Apparemment, tel un entrepreneur disposant d’une gamme complète de plans, une cellule a sélectionné le plan des cellules du cœur. Une autre a choisi celui des cellules nerveuses, une autre encore celui des cellules du foie, etc. Indéniablement, cette faculté inexpliquée de sélection et d’inhibition est un des nombreux “miracles [nous menant] de la conception à la naissance”.

Ce n’est pas tout. Le tissu cardiaque doit être stimulé pour se contracter régulièrement. Le cœur a donc été doté d’un système interne complexe chargé de générer des impulsions électriques pour le faire battre au rythme exigé par le genre d’activité accomplie. Éblouissant, n’est-ce pas? Il n’est pas étonnant que des médecins aient dit du cœur qu’“il est plus efficace qu’aucune machine d’aucune sorte jamais conçue par l’homme”.

Le cerveau

Le développement du cerveau, l’aspect le plus mystérieux du miracle humain, est plus prodigieux encore. Trois semaines après la conception, les cellules cérébrales commencent à se former. Avec le temps, le cerveau comptera environ 100 milliards de cellules nerveuses, ou neurones, soit autant que d’étoiles dans la Voie lactée.

“Chaque neurone reçoit des données d’environ 10 000 autres et envoie des messages à un millier d’autres”, explique la revue Time. À propos du nombre de combinaisons possibles, le neurologue Gerald Edelman écrit: “Un morceau de notre cerveau de la taille d’une grosse tête d’allumette contient environ un milliard de connexions. (...) Si nous considérions toutes les connexions et toutes les combinaisons possibles, nous obtiendrions un nombre astronomique — de l’ordre d’un dix suivi de millions de zéros.”

Quelle est donc la capacité du cerveau? D’après l’astronome Carl Sagan, l’information contenue dans le cerveau humain “remplirait plus de 20 millions de volumes, autant que dans l’ensemble des plus grandes bibliothèques du monde”. L’auteur George Leonard va plus loin. “Peut-être, dit-il, pouvons-nous maintenant émettre cette incroyable hypothèse: la capacité créative du cerveau serait pour ainsi dire infinie

Les remarques suivantes ne devraient donc pas surprendre. “Le cerveau, déclare le biologiste moléculaire James Watson, codécouvreur de la structure physique de l’ADN, est la chose la plus complexe jamais découverte dans l’univers.” Le neurologue Richard Restak, qui déteste comparer le cerveau à un ordinateur, dit: “Le cerveau est unique en ce que nulle part dans l’univers connu il n’existe quoi que ce soit lui ressemblant, même de loin.”

Nous n’utilisons dans toute une vie qu’une faible partie de nos capacités mentales, disent les spécialistes: un dix-millième (un centième de 1 %) de nos facultés cérébrales, selon une estimation. Réfléchissez: est-il raisonnable de penser que nous avons été dotés d’un cerveau aussi performant pour ne jamais devoir l’utiliser pleinement? N’est-il pas plus logique de croire que l’homme, avec sa capacité infinie d’apprendre, devait vivre éternellement?

Si tel est le cas, pourquoi vieillissons-nous? Que s’est-il passé? Pourquoi, arrivés à 70 ou 80 ans, mourons-nous, alors que notre corps est de toute évidence conçu pour la vie éternelle?

 

L’espoir de la vie éternelle

 Si la Bible dément clairement le concept d’une âme immortelle, elle parle beaucoup de la vie éternelle. L’espoir de la vie sans fin était un enseignement fondamental de Jésus. Il déclara: “Ceci signifie la vie éternelle: qu’ils apprennent à te connaître, toi, le seul vrai Dieu, et celui que tu as envoyé, Jésus Christ.” (Jean 17:3). Il affirma à propos de ceux qui exercent la foi en Dieu et en lui: “Je leur donne la vie éternelle.” (Jean 10:28). Avec une confiance absolue, il déclara: “Celui qui croit a la vie éternelle. (...) il vivra à jamais.” (Jean 6:47, 51). Il dit encore: “Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque exerce la foi en lui ne soit pas détruit, mais ait la vie éternelle.” — Jean 3:16.

 Puisqu’il n’y a pas d’âme immortelle qui survive à la mort, comment la promesse biblique de la vie éternelle se réalisera-t-elle? Jésus apporta des précisions à ce sujet quand il rendit visite à Marthe et à Marie après la mort de leur frère Lazare. Il dit à Marthe: “Je suis la résurrection et la vie. Celui qui exerce la foi en moi, même s’il meurt, viendra à la vie.” Il demanda alors à Marthe: “Crois-tu cela?” “Oui, Seigneur, répondit-elle; je crois que tu es le Christ, le Fils de Dieu.” — Jean 11:25-27.

 Pour donner la preuve que lui, le Fils de Dieu, avait reçu le pouvoir de ramener les morts à la vie, Jésus se rendit au tombeau de Lazare. Celui-ci était mort depuis quatre jours, et son corps avait commencé à se décomposer. Malgré tout, “[Jésus] cria à haute voix: ‘Lazare, viens dehors!’ L’homme qui avait été mort sortit, les pieds et les mains liés de bandelettes et le visage enveloppé d’un linge. Jésus leur dit: ‘Déliez-le et laissez-le aller.’” (Jean 11:43, 44). De mort qu’il était, Lazare avait été ramené à la vie!

Lazare ne revenait pas du ciel ou d’un quelconque autre endroit des sphères spirituelles. À sa mort, il n’était pas allé dans ces sphères spirituelles, mais il avait été inconscient dans la tombe, où se trouvent tous les morts (Psaume 146:4; Jean 3:13; Actes 2:34). Il serait insensé de penser que l’âme immortelle de Lazare avait connu la félicité céleste et qu’elle avait alors été arrachée du ciel pour être de nouveau unie à son corps imparfait sur la terre et pour revivre dans un monde affligé par la souffrance, la maladie et la mort. Mais, puisqu’il n’était pas allé au ciel, Lazare se réjouit de sa résurrection, car elle lui permit de prolonger son existence et de retrouver ceux qu’il aimait. Par la suite, il mourrait de nouveau.

Lorsque Jésus ressuscita une jeune fille, les parents de cette enfant “furent hors d’eux-mêmes, en proie à un ravissement extrême”. (Marc 5:42.) Toutefois, cette jeune fille, elle aussi, allait finalement mourir de nouveau. Quand Jésus ramena à la vie le fils de la veuve de Naïn, “une crainte les saisit tous, et ils se mirent à glorifier Dieu”. (Luc 7:16.) Mais ce jeune homme finit également par mourir. Concernant ces miracles, le Nouveau dictionnaire international de théologie du Nouveau Testament (angl.) affirme: “Ceux que Christ ressuscita au cours de son ministère terrestre durent mourir, car ces résurrections ne donnaient pas l’immortalité.”

 Pourquoi Jésus releva-t-il ces personnes d’entre les morts? Pas pour leur donner la vie éternelle à cette époque, mais pour prouver qu’il était le Messie et montrer le pouvoir que Dieu lui avait donné. Cela amena des humains à nourrir avec foi l’espoir de la résurrection et de la vie éternelle sous la domination future du Royaume céleste de Dieu dirigé par le Christ. — Matthieu 6:9, 10; Jean 11:41, 42.

 Marthe avait entendu Jésus parler de cette espérance, car elle le côtoyait. Elle lui avait déjà dit à propos de Lazare: “Je sais qu’il ressuscitera à la résurrection au dernier jour.” (Jean 11:24). Elle savait que la résurrection aurait lieu, non pas à son dernier jour (celui de Lazare), mais “au dernier jour”, c’est-à-dire au Jour du Jugement, lorsque les morts seraient ressuscités sous le Royaume de Dieu. L’apôtre Paul le savait aussi, car il déclara: “[Dieu] a fixé un jour où il doit juger la terre habitée avec justice.” (Actes 17:31). Il dit encore: “Il va y avoir une résurrection tant des justes que des injustes.” (Actes 24:15). Il n’affirmait donc pas que la résurrection avait déjà lieu, mais qu’‘il allait y en avoir une’ dans l’avenir, sous le Royaume.

 Dans son livre Immortalité de l’âme ou Résurrection des morts? Oscar Cullmann, professeur français protestant, écrit: “Il existe une différence radicale entre l’attente chrétienne de la résurrection des morts et la croyance grecque à l’immortalité de l’âme. (...) Le fait que le christianisme ultérieur ait établi, plus tard, un lien entre les deux croyances et que le chrétien moyen les confonde aujourd’hui purement et simplement, n’a pas pu nous inciter à nous taire sur ce qu’avec la grande majorité des exégètes nous considérons comme la vérité. (...) Toute la vie et toute la pensée du Nouveau Testament [sont] dominées par la foi en la résurrection. (...) L’homme entier, qui est réellement mort, est rappelé à la vie par un nouvel acte créateur de Dieu.”

Par paulus - Publié dans : Vie Eternelle
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Commentaires

Bonjour,

Dieu dit : Que la lumière soit ! Et la lumière fut. livre de la Génèse.

C'est le début de la création. Il y a aussi un autre passage ou la Bible parle de la lumière, en voici un extrait :

Evangile selon Jean



Chapitre 1



1 Au commencement était la Parole, et la Parole était avec Dieu, et la Parole était Dieu.
2 Elle était au commencement avec Dieu.
3 Toutes choses ont été faites par elle, et rien de ce qui a été fait n'a été fait sans elle.
4 En elle était la vie, et la vie était la lumière des hommes.
5 La lumière luit dans les ténèbres, et les ténèbres ne l'ont point reçue.
6 Il y eut un homme envoyé de Dieu : son nom était Jean.
7 Il vint pour servir de témoin, pour rendre témoignage à la lumière, afin que tous crussent par lui.
8 Il n'était pas la lumière, mais il parut pour rendre témoignage à la lumière.
9 Cette lumière était la véritable lumière, qui, en venant dans le monde, éclaire tout homme.
10 Elle était dans le monde, et le monde a été fait par elle, et le monde ne l'a point connue.
11 Elle est venue chez les siens, et les siens ne l'ont point reçue.
12 Mais à tous ceux qui l'ont reçue, à ceux qui croient en son nom, elle a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu, lesquels sont nés,
13 non du sang, ni de la volonté de la chair, ni de la volonté de l'homme, mais de Dieu.
14 Et la parole a été faite chair, et elle a habité parmi nous, pleine de grâce et de vérité ; et nous avons contemplé sa gloire, une gloire comme la gloire du Fils unique venu du Père.

je vous souhaite à vous aussi de voir la lumière de Dieu se lever dans vos coeurs : Jésus Christ.

Tn.
Commentaire n°1 posté par Tomanur le 18/10/2005 à 10h51
Merci pour les informations, c'est toujours un plaisir d'apprendre.

Pour ma part, avec 14 auteurs de pays différents nous sommes l'auteur de:
" La rose blanche et l'olivier "
sur:
http://religion613.over-blog.com

Nous parlons des rapports excellents qu'entretenaient les trois religions monothéistes.

Ma salama, lekh le Chalom, Allez vers la Paix
Commentaire n°2 posté par Pierre le 25/04/2006 à 17h38
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