ajouter un commentaire commentaires (4) créer un trackback recommander
Les mutations, ou profondes et brusques modifications au niveau des gènes, seraient-elles le mécanisme de lévolution?
Une revue déclare: Les révisionnistes de lévolution croient que les mutations dans les principaux gènes de régulation sont peut-être précisément les marteaux-piqueurs dont leur théorie des sauts évolutifs a besoin. Toutefois, daprès la même revue, le zoologiste anglais Colin Patterson aurait reconnu: Toutes les suppositions sont permises. Nous ne savons rien de ces principaux gènes de régulation. (Science Digest de février 1982, p. 92). Autrement dit, aucune preuve nappuie cette théorie.
Une encyclopédie avoue: Le fait que la plupart des mutations sont néfastes à lorganisme semble difficile à concilier avec lidée selon laquelle elles sont la source des matériaux nécessaires à lévolution. En effet, les mutants reproduits dans les manuels de biologie constituent une collection de bizarreries et de monstruosités, et les mutations semblent bien être un processus destructeur plutôt que constructeur. The Encyclopedia Americana (1977), tome X, p. 742.
Que doit-on penser des hommes-singes qui sont représentés dans les manuels décole, les encyclopédies et les musées?
La chair et le poil dans ce genre de reproductions sont le fruit de limagination. (...) La couleur de la peau; la couleur, la forme et limplantation du système pileux; les traits; le visage; nous ne savons absolument rien de tout cela pour nimporte quel homme préhistorique. The Biology of Race (New York, 1971) de James King, pp. 135, 151.
Limmense majorité des planches dessinées sont davantage fondées sur limagination que sur les faits. (...) Les artistes doivent créer quelque chose qui se situe entre un grand singe et un être humain; plus le spécimen est jugé vieux, plus ils lui donnent une allure simiesque. Science Digest davril 1981, p. 41.
On commence de même à sapercevoir que lhomme primitif nétait pas un sauvage; il nous reste encore à nous persuader que les contemporains du Pléistocène nétaient pas des brutes et encore moins des créatures simiesques au psychisme rudimentaire. Cest pourquoi les reconstitutions qui prétendent représenter le Néanderthalien ou le Pithécanthrope sont grotesques. Dieu était déjà là dIvar Lissner, p. 281.
Les livres de science ne présentent-ils pas lévolution comme un fait?
Beaucoup de savants succombent à la tentation du dogmatisme (...). On a maintes et maintes fois présenté lorigine des espèces comme une question définitivement réglée. Il ny a rien de plus éloigné de la vérité. (...) Pourtant, cette tendance dogmatique persiste, et elle ne rend pas service à la cause de la science. The Guardian (Londres) du 4 décembre 1980, p. 15.
La fraude scientifique Une fraude plus condamnable
Un dictionnaire définit la fraude comme un acte visant à tromper ou à dénaturer. Cest également la perversion volontaire de la vérité dans le but dinciter autrui à abandonner quelque chose de valeur.
LÉVOLUTION est un fait. Cest par cette confession de foi quun scientifique assure la communauté scientifique de son orthodoxie. À lintention du public, on ajoute fréquemment laffirmation péremptoire selon laquelle la preuve en a été si souvent apportée quil nest plus nécessaire de létablir de nouveau. Déclaration dautant plus commode que les évolutionnistes nont jamais apporté aucune preuve. Malgré cela, depuis des années on ne cesse de rabâcher cette formule comme on le ferait dun mantra: Lévolution est un fait.
En avril dernier, voici ce quon a pu lire dans un magazine littéraire (The New York Times Book Review) sous la plume du biologiste Richard Dawkins: Nous voulons parler du fait de lévolution, un fait pour lequel nous disposons de preuves irréfutables dont on ne peut raisonnablement douter. Lauteur ajoutait quétudier la création en cours de sciences naturelles est à peu près aussi sensé que de passer la moitié des cours dastronomie à dire que la terre est plate. Comme la suggéré quelquun, autant consacrer la moitié des cours déducation sexuelle à parler de la théorie des cigognes. Quand on rencontre une personne qui déclare ne pas croire à lévolution, on peut affirmer sans crainte de se tromper quon a affaire à un individu ignorant, stupide ou débile (ou malfaisant, mais je préfère ne pas envisager cette hypothèse).
Le numéro de janvier 1987 de la revue scientifique Discover présentait un essai de Stephen Gould sur lévolution. Manifestement décidé à faire donner la grosse artillerie, lauteur y proclamait 12 fois en cinq pages que lévolution est un fait. Voici quelques extraits de son article:
Par son uvre, affirme-t-il, Darwin a établi le fait de lévolution. Lévolution est un fait tout aussi sûrement établi que nimporte quelle autre vérité scientifique (aussi certain que la révolution de la terre autour du soleil). À la mort de Darwin, la majorité des esprits réfléchis en sont venus à accepter lévolution comme un fait. M. Gould parle dun fait certain et du fait de la transmutation. Lévolution est également un fait naturel. Lévolution est établie aussi sûrement que nimporte quel autre fait scientifique. Notre confiance dans le fait de lévolution repose sur de nombreuses données. Il évoque ladhésion des biologistes au fait de lévolution. Les théologiens ne sont pas troublés par le fait de lévolution. Je connais des centaines de scientifiques qui croient au fait de lévolution.
Il écrit également: Je ne voudrais pas passer pour un doctrinaire ségosillant à rameuter ses troupes, mais les biologistes sont parvenus à un consensus (...) sur le fait de lévolution. Toutefois, peut-on dire que ses propos ne sont pas ceux dun doctrinaire ségosillant à rameuter ses troupes?
Balayant cette belle assurance sur le caractère incontestable de lévolution, Michael Denton, spécialiste en biologie moléculaire, déclare sans ambages: De telles assertions sont tout simplement absurdes. Plus quabsurdes. Frauduleuses. Elles sont trompeuses et dénaturent les faits. Elles pervertissent la vérité dans le but dinciter les gens à abandonner quelque chose de valeur. La presse écrite, la radio, la télévision, les émissions sur la nature ou sur la science, les manuels scolaires dès les premières années de primaire sont autant de moyens employés pour seriner la litanie de lirréfutabilité de lévolution aux oreilles du public. Toutefois, le New York Times a récemment révélé quune commission pédagogique de Californie a donné des consignes en faveur de manuels de science qui semblent ne plus autant présenter lévolution comme un fait. 10 novembre 1989.
Les tactiques utilisées rappellent celles des prêtres en chef et des Pharisiens du temps de Jésus. Quand les préposés quon avait envoyés arrêter Jésus revinrent sans lui, les Pharisiens leur demandèrent: Pourquoi ne lavez-vous pas amené? Les préposés répondirent: Aucun autre homme na jamais parlé ainsi. Sur quoi, les Pharisiens répondirent: Est-ce que, vous aussi, vous vous êtes laissé égarer? Est-ce quun des chefs ou des Pharisiens a foi en lui? Mais cette foule qui ne connaît pas
Aujourdhui, les évolutionnistes ne sy prennent pas autrement que les Pharisiens: Faites-nous confiance, disent-ils. Tous les grands scientifiques, tous les gens intelligents croient à lévolution. Seuls les ignorants et les gens sans instruction refusent dy croire. Succombant à cette forme dintimidation et de pression psychologique, les masses se rallient au camp évolutionniste. Comme elles ignorent tout des faiblesses, des lacunes, des spéculations boiteuses et des impossibilités de la théorie de lévolution telle que lapparition de la vie à partir déléments chimiques inanimés , elles se laissent gagner à la cause évolutionniste à force dentendre ses partisans en marteler les principes. La théorie est érigée en dogme, ses prédicateurs tombent dans larrogance, et les dissidents se voient rabaissés avec mépris. La stratégie est bonne. Elle a fait merveille au temps de Jésus; elle nest pas moins efficace aujourdhui.
Cette formule de quatre mots, Lévolution est un fait, est brève, simple, et répétée avec insistance (jusquà 12 fois dans un court essai). Tout contribue donc à en faire un moyen de propagande efficace, le phénomène de répétition lélevant ensuite au rang de slogan. Or, pour peu quon lentende partout, un slogan prend vite possession des esprits et se retrouve sur toutes les lèvres sans guère avoir été analysé objectivement ni soumis à un examen critique. Une fois une théorie élevée au rang de slogan par la communauté, il devient inutile de sefforcer den établir la validité, et quiconque la met en doute est regardé avec mépris. Tout dissident qui prétend présenter une critique rationnelle de la validité du slogan devient particulièrement irritant, et il essuie alors la seule riposte possible: la moquerie.
Les évolutionnistes qui mentent effrontément en clamant que lévolution est un fait sinspirent également des méthodes de Hitler, qui a écrit à propos de la masse quil manipulait: Dans la simplicité primitive de ses sentiments, [elle] sera (...) plus facilement victime dun grand mensonge que dun petit. Elle ne commet elle-même, en général, que de petits mensonges, tandis quelle aurait trop de honte à en commettre de grands. Un dicton populaire déclare: Si tu dis un mensonge suffisamment gros, et le répètes souvent, beaucoup finiront par le croire. Celui des évolutionnistes est manifestement assez gros, et il est assurément répété assez fréquemment pour que des millions de personnes y croient.
Ce mensonge constitue également une fraude, car cest un acte visant à tromper ou à dénaturer, une perversion volontaire de la vérité dans le but dinciter autrui à abandonner quelque chose de valeur. En enseignant que les ancêtres de lhomme sont des animaux micro-organismes au début de la chaîne et créature simiesque à la fin , les évolutionnistes ont échangé la vérité de Dieu contre le mensonge. Ce faisant, ils incitent quantité de personnes à abandonner quelque chose de grand prix: la foi en un Dieu qui serait leur Créateur. Romains 1:25.
Conçu pour vivre éternellement
LE CORPS humain est prodigieusement conçu. Son développement et sa croissance tiennent tout simplement du miracle. De façon redoutable, je suis fait dune manière merveilleuse, sest exclamé un homme de lAntiquité (Psaume 139:14). Pleinement conscients des merveilles du corps humain, certains savants ne comprennent pas pourquoi nous vieillissons et mourons. Est-ce également votre cas?
Le vieillissement, écrit Steven Austad, biologiste à lUniversité Harvard, est un phénomène tellement présent que je métonne que davantage de personnes ny voient pas un mystère biologique essentiel. Parce quil est universel, le vieillissement est considéré comme plus normal, précise-t-il. Mais, à la réflexion, est-il logique que nous vieillissions et mourions?
Dans son livre Pourquoi et comment nous vieillissons, publié en 1994, le professeur Leonard Hayflick exprime son profond étonnement devant la vie et la croissance de lhomme. Il écrit: Après avoir accompli des miracles pour nous mener de la conception à la naissance, puis à la maturité sexuelle et à létat adulte, la nature a choisi de ne pas mettre au point un mécanisme, qui eût été probablement plus élémentaire, pour perpétuer éternellement le résultat de ces miracles. Cette question intrigue les biogérontologues [savants qui étudient les aspects biologiques du vieillissement] depuis des dizaines dannées.
Le vieillissement et la mort vous intriguent-ils, vous aussi? Quel dessein servent-ils? Alors que pour ainsi dire tous les événements biologiques intervenant de la conception à la maturité semblent répondre à un objectif, ce nest pas le cas du vieillissement, fait observer M. Hayflick. On ne comprend pas vraiment sa raison dêtre. Bien que nous en sachions maintenant beaucoup sur le processus en lui-même (...), lissue inévitable reste un vieillissement incompréhensible et la mort.
Se pourrait-il que nous ayons été faits, non pour vieillir et mourir, mais, au contraire, pour vivre éternellement sur la terre?
Le désir de vivre
Vous laurez remarqué, lidée de vieillir et de mourir indispose presque tout le monde. Beaucoup la trouvent même effrayante. Dans son livre Mourir, le docteur Sherwin Nuland écrit: Personne ne paraît psychologiquement apte à faire face à lidée de son propre état de mort, dune inconscience définitive dans laquelle il ny a ni vide ni vacuum, dans laquelle il ny a tout simplement rien. Connaissez-vous quelquun qui souhaite vieillir, tomber malade et mourir?
Pourtant, si la vieillesse et la mort étaient naturelles, si elles sinscrivaient dans quelque plan directeur, ne seraient-elles pas les bienvenues? Mais ce nest pas le cas. Pourquoi? La réponse tient à la manière dont nous avons été créés. Dieu a mis dans [notre] cur la pensée de léternité, dit la Bible (Ecclésiaste 3:11, Segond). Animé de ce désir dun avenir sans fin, lhomme cherche depuis longtemps
Conçu pour sautoréparer
Dans la revue Natural History, Steven Austad expose une idée couramment admise: Nous avons tendance à considérer quil en est de lhomme et des animaux comme des machines: que lusure est inévitable. Cest là une conception erronée. Les organismes biologiques sont fondamentalement différents des machines, poursuit-il. Ils sautoréparent: les blessures et les os guérissent, les maladies passent.
Mais alors, pourquoi vieillissons-nous? Ou, pour reprendre les termes de Steven Austad, pourquoi [les organismes biologiques] sont-ils soumis aux mêmes types dusure que les machines? Étant donné que nos tissus se régénèrent, pourquoi ne le font-ils pas indéfiniment?
Dans la revue Discover, Jared Diamond, biologiste évolutionniste, parle de la merveilleuse faculté des organismes physiques à sautoréparer: La cicatrisation, processus de réparation de la peau, est lun des exemples les plus visibles des systèmes de réparation du corps. Beaucoup danimaux sont capables de résultats bien plus spectaculaires: le lézard peut régénérer plusieurs fois sa queue, létoile de mer et le crabe leurs membres, le concombre de mer ses intestins.
À propos du remplacement des dents, Jared Diamond explique: Les humains en produisent deux séries, les éléphants six et les requins un nombre indéterminé. Puis il ajoute: Au niveau microscopique également se produit un renouvellement régulier. Les cellules qui tapissent notre intestin sont remplacées au bout de quelques jours, celles qui tapissent notre vessie tous les deux mois, et nos globules rouges tous les quatre mois.
Sur le plan moléculaire, les molécules qui composent nos protéines se renouvellent continuellement, à un rythme propre à chaque type de protéines; de sorte que nous naccumulons pas les molécules endommagées. Si vous comparez lapparence de lun de vos proches avec celle quil avait il y a un mois, vous ne verrez probablement aucune différence, mais beaucoup des molécules formant son corps ne seront plus les mêmes.
La plupart des cellules du corps sont remplacées périodiquement par de nouvelles. Mais peut-être certaines, les neurones par exemple, ne le sont-elles jamais. On notera cependant cette explication de Leonard Hayflick: Si toutes les parties dune cellule ont été remplacées, la cellule nest plus la même. Peut-être les neurones avec lesquels vous êtes né semblent-ils être toujours les mêmes, mais en réalité beaucoup de leurs molécules (...) ont peut-être été remplacées. Donc, en définitive, les cellules qui ne se divisent pas ne sont pas forcément les mêmes que celles que vous aviez à la naissance! Cela parce que les composants de ces cellules sont remplacés. Dès lors, le remplacement des matériaux du corps pourrait théoriquement prolonger notre vie éternellement.
Le professeur Hayflick a parlé des miracles [nous menant] de la conception à la naissance. Examinons-en brièvement quelques-uns, et voyons sil est possible quexiste ce quil appelle un mécanisme plus élémentaire pour perpétuer éternellement le résultat de ces miracles.
La cellule
Un adulte est composé de quelque 100 000 milliards de cellules, chacune dune complexité dépassant lentendement. Pour illustrer cette complexité, la revue Newsweek a comparé la cellule à une ville fortifiée: Des centrales électriques produisent lénergie dont la cellule a besoin. Des usines fabriquent des protéines indispensables à la chimie de lorganisme. Des systèmes de transport complexes assurent les échanges chimiques à lintérieur comme à lextérieur de la cellule. Des sentinelles postées sur les fortifications contrôlent les importations et les exportations, et surveillent le monde extérieur, à laffût du moindre signe de danger. Des armées biologiques disciplinées sont prêtes à repousser tout intrus. Le maintien de lordre est assuré par un gouvernement central génétique.
Comment vous et vos 100 000 milliards de cellules êtes-vous venus à lexistence? Vous nétiez au départ quune cellule, fruit de lunion dun spermatozoïde de votre père et dun ovule de votre mère. Lors de cette union, des plans ont été dressés dans lADN (abréviation dacide désoxyribonucléique) de cette cellule nouvellement formée pour produire un humain entièrement nouveau et unique. Sil fallait les mettre par écrit, dit-on, [les instructions contenues dans lADN] rempliraient un millier de livres de 600 pages.
Cette première cellule sest ensuite divisée en deux, puis en quatre, puis en huit, et ainsi de suite. Finalement, au bout denviron 270 jours, au cours desquels des milliards de cellules de toutes sortes se sont formées à lintérieur du ventre de votre mère pour faire de vous un bébé, vous êtes né. La cellule que vous étiez au départ abritait donc ce que lon pourrait comparer à une immense salle remplie douvrages contenant des instructions détaillées sur votre fabrication. Tout aussi remarquable, ces instructions complexes ont été transmises à chaque cellule viable. Effectivement, chacune de vos cellules possède les mêmes informations que celles que portait lovule fécondé.
Songez encore à ceci: puisque chaque cellule possède les instructions pour produire nimporte quelle cellule, comment, lorsquil sest agi par exemple de fabriquer le tissu cardiaque, les instructions pour la fabrication des autres types de cellules ont-elles été inhibées? Apparemment, tel un entrepreneur disposant dune gamme complète de plans, une cellule a sélectionné le plan des cellules du cur. Une autre a choisi celui des cellules nerveuses, une autre encore celui des cellules du foie, etc. Indéniablement, cette faculté inexpliquée de sélection et dinhibition est un des nombreux miracles [nous menant] de la conception à la naissance.
Ce nest pas tout. Le tissu cardiaque doit être stimulé pour se contracter régulièrement. Le cur a donc été doté dun système interne complexe chargé de générer des impulsions électriques pour le faire battre au rythme exigé par le genre dactivité accomplie. Éblouissant, nest-ce pas? Il nest pas étonnant que des médecins aient dit du cur quil est plus efficace quaucune machine daucune sorte jamais conçue par lhomme.
Le cerveau
Le développement du cerveau, laspect le plus mystérieux du miracle humain, est plus prodigieux encore. Trois semaines après la conception, les cellules cérébrales commencent à se former. Avec le temps, le cerveau comptera environ 100 milliards de cellules nerveuses, ou neurones, soit autant que détoiles dans
Chaque neurone reçoit des données denviron 10 000 autres et envoie des messages à un millier dautres, explique la revue Time. À propos du nombre de combinaisons possibles, le neurologue Gerald Edelman écrit: Un morceau de notre cerveau de la taille dune grosse tête dallumette contient environ un milliard de connexions. (...) Si nous considérions toutes les connexions et toutes les combinaisons possibles, nous obtiendrions un nombre astronomique de lordre dun dix suivi de millions de zéros.
Quelle est donc la capacité du cerveau? Daprès lastronome Carl Sagan, linformation contenue dans le cerveau humain remplirait plus de 20 millions de volumes, autant que dans lensemble des plus grandes bibliothèques du monde. Lauteur George Leonard va plus loin. Peut-être, dit-il, pouvons-nous maintenant émettre cette incroyable hypothèse: la capacité créative du cerveau serait pour ainsi dire infinie.
Les remarques suivantes ne devraient donc pas surprendre. Le cerveau, déclare le biologiste moléculaire James Watson, codécouvreur de la structure physique de lADN, est la chose la plus complexe jamais découverte dans lunivers. Le neurologue Richard Restak, qui déteste comparer le cerveau à un ordinateur, dit: Le cerveau est unique en ce que nulle part dans lunivers connu il nexiste quoi que ce soit lui ressemblant, même de loin.
Nous nutilisons dans toute une vie quune faible partie de nos capacités mentales, disent les spécialistes: un dix-millième (un centième de 1 %) de nos facultés cérébrales, selon une estimation. Réfléchissez: est-il raisonnable de penser que nous avons été dotés dun cerveau aussi performant pour ne jamais devoir lutiliser pleinement? Nest-il pas plus logique de croire que lhomme, avec sa capacité infinie dapprendre, devait vivre éternellement?
Si tel est le cas, pourquoi vieillissons-nous? Que sest-il passé? Pourquoi, arrivés à 70 ou 80 ans, mourons-nous, alors que notre corps est de toute évidence conçu pour la vie éternelle?
Lespoir de la vie éternelle
Si la Bible dément clairement le concept dune âme immortelle, elle parle beaucoup de la vie éternelle. Lespoir de la vie sans fin était un enseignement fondamental de Jésus. Il déclara: Ceci signifie la vie éternelle: quils apprennent à te connaître, toi, le seul vrai Dieu, et celui que tu as envoyé, Jésus Christ. (Jean 17:3). Il affirma à propos de ceux qui exercent la foi en Dieu et en lui: Je leur donne la vie éternelle. (Jean 10:28). Avec une confiance absolue, il déclara: Celui qui croit a la vie éternelle. (...) il vivra à jamais. (Jean 6:47, 51). Il dit encore: Dieu a tant aimé le monde quil a donné son Fils unique, afin que quiconque exerce la foi en lui ne soit pas détruit, mais ait la vie éternelle. Jean 3:16.
Puisquil ny a pas dâme immortelle qui survive à la mort, comment la promesse biblique de la vie éternelle se réalisera-t-elle? Jésus apporta des précisions à ce sujet quand il rendit visite à Marthe et à Marie après la mort de leur frère Lazare. Il dit à Marthe: Je suis la résurrection et la vie. Celui qui exerce la foi en moi, même sil meurt, viendra à la vie. Il demanda alors à Marthe: Crois-tu cela? Oui, Seigneur, répondit-elle; je crois que tu es le Christ, le Fils de Dieu. Jean 11:25-27.
Pour donner la preuve que lui, le Fils de Dieu, avait reçu le pouvoir de ramener les morts à la vie, Jésus se rendit au tombeau de Lazare. Celui-ci était mort depuis quatre jours, et son corps avait commencé à se décomposer. Malgré tout, [Jésus] cria à haute voix: Lazare, viens dehors! Lhomme qui avait été mort sortit, les pieds et les mains liés de bandelettes et le visage enveloppé dun linge. Jésus leur dit: Déliez-le et laissez-le aller. (Jean 11:43, 44). De mort quil était, Lazare avait été ramené à la vie!
Lazare ne revenait pas du ciel ou dun quelconque autre endroit des sphères spirituelles. À sa mort, il nétait pas allé dans ces sphères spirituelles, mais il avait été inconscient dans la tombe, où se trouvent tous les morts (Psaume 146:4; Jean 3:13; Actes 2:34). Il serait insensé de penser que lâme immortelle de Lazare avait connu la félicité céleste et quelle avait alors été arrachée du ciel pour être de nouveau unie à son corps imparfait sur la terre et pour revivre dans un monde affligé par la souffrance, la maladie et la mort. Mais, puisquil nétait pas allé au ciel, Lazare se réjouit de sa résurrection, car elle lui permit de prolonger son existence et de retrouver ceux quil aimait. Par la suite, il mourrait de nouveau.
Lorsque Jésus ressuscita une jeune fille, les parents de cette enfant furent hors deux-mêmes, en proie à un ravissement extrême. (Marc 5:42.) Toutefois, cette jeune fille, elle aussi, allait finalement mourir de nouveau. Quand Jésus ramena à la vie le fils de la veuve de Naïn, une crainte les saisit tous, et ils se mirent à glorifier Dieu. (Luc 7:16.) Mais ce jeune homme finit également par mourir. Concernant ces miracles, le Nouveau dictionnaire international de théologie du Nouveau Testament (angl.) affirme: Ceux que Christ ressuscita au cours de son ministère terrestre durent mourir, car ces résurrections ne donnaient pas limmortalité.
Pourquoi Jésus releva-t-il ces personnes dentre les morts? Pas pour leur donner la vie éternelle à cette époque, mais pour prouver quil était le Messie et montrer le pouvoir que Dieu lui avait donné. Cela amena des humains à nourrir avec foi lespoir de la résurrection et de la vie éternelle sous la domination future du Royaume céleste de Dieu dirigé par le Christ. Matthieu 6:9, 10; Jean 11:41, 42.
Marthe avait entendu Jésus parler de cette espérance, car elle le côtoyait. Elle lui avait déjà dit à propos de Lazare: Je sais quil ressuscitera à la résurrection au dernier jour. (Jean 11:24). Elle savait que la résurrection aurait lieu, non pas à son dernier jour (celui de Lazare), mais au dernier jour, cest-à-dire au Jour du Jugement, lorsque les morts seraient ressuscités sous le Royaume de Dieu. Lapôtre Paul le savait aussi, car il déclara: [Dieu] a fixé un jour où il doit juger la terre habitée avec justice. (Actes 17:31). Il dit encore: Il va y avoir une résurrection tant des justes que des injustes. (Actes 24:15). Il naffirmait donc pas que la résurrection avait déjà lieu, mais quil allait y en avoir une dans lavenir, sous le Royaume.
Dans son livre Immortalité de lâme ou Résurrection des morts? Oscar Cullmann, professeur français protestant, écrit: Il existe une différence radicale entre lattente chrétienne de la résurrection des morts et la croyance grecque à limmortalité de lâme. (...) Le fait que le christianisme ultérieur ait établi, plus tard, un lien entre les deux croyances et que le chrétien moyen les confonde aujourdhui purement et simplement, na pas pu nous inciter à nous taire sur ce quavec la grande majorité des exégètes nous considérons comme la vérité. (...) Toute la vie et toute la pensée du Nouveau Testament [sont] dominées par la foi en la résurrection. (...) Lhomme entier, qui est réellement mort, est rappelé à la vie par un nouvel acte créateur de Dieu.
SAMARITAIN
(probablement : De Samarie).
Le terme Samaritains apparaît pour la première fois dans lÉcriture après la conquête du royaume des dix tribus de Samarie, en 740 av. n. è. ; il était appliqué à ceux qui vivaient dans le royaume du Nord avant cette conquête, afin de les distinguer des étrangers quon y avait amenés par la suite dautres parties de lEmpire assyrien (2R 17:29). Il semble que les Assyriens naient pas déporté tous les habitants israélites, car le récit de 2 Chroniques 34:6-9 (voir aussi 2R 23:19, 20) laisse entendre que, durant le règne du roi Yoshiya, il y en avait encore dans le pays. Avec le temps, le terme Samaritains désigna les descendants de ceux qui étaient restés en Samarie et de ceux que les Assyriens avaient amenés. Par conséquent, certains étaient sans aucun doute le produit de mariages mixtes. Plus tard encore, le nom prit une connotation plus religieuse que raciale ou politique. Un Samaritain était un membre de la secte religieuse qui prospérait dans le voisinage de
La religion samaritaine. Le développement de la religion samaritaine était dû à un certain nombre de facteurs. Lun deux, et non le moindre, avait pour origine les efforts de Yarobam visant à éloigner les dix tribus du culte de Jéhovah, dont le centre était à Jérusalem. Pendant environ 250 ans après la scission de la nation en deux royaumes, les prêtres lévitiques ordonnés par Dieu avaient été remplacés par une prêtrise mise en place par lhomme, qui avait ensuite entraîné le royaume dIsraël à pratiquer une idolâtrie avilissante (1R 12:28-33 ; 2R 17:7-17 ; 2Ch 11:13-15 ; 13:8, 9). Puis survint la chute du royaume du Nord. Les immigrants païens amenés de Babylone, de Koutha, dAvva, de Hamath et de Sepharvaïm adoraient de nombreuses divinités : Soukkoth-Benoth, Nergal, Ashima, Nibhaz, Tartaq, Adrammélek et Anammélek. Bien quils aient appris un peu à connaître Jéhovah, ayant été instruits par un prêtre de la prêtrise de Yarobam, ils continuèrent à adorer leurs faux dieux, génération après génération, comme
En 537 av. n. è., un reste des 12 tribus revint de lexil à Babylone, prêt à rebâtir le temple de Jéhovah à Jérusalem (Ezr 1:3 ; 2:1, 70). Cest alors que les Samaritains , qui étaient déjà dans le pays quand les Israélites arrivèrent et qui étaient qualifiés d adversaires de Juda et de Benjamin , allèrent trouver Zorobabel et les anciens, et leur dirent : Laissez-nous bâtir avec vous ; car, comme vous, nous recherchons votre Dieu et nous lui sacrifions depuis les jours dÉsar-Haddôn le roi dAssyrie, qui nous a fait monter ici. (Ezr 4:1, 2). Toutefois, ce prétendu attachement à Jéhovah savéra nêtre quun service en paroles, car, lorsque Zorobabel eut décliné leur offre, les Samaritains firent tout ce quils purent pour empêcher la construction du temple. Quand tous leurs efforts concertés pour harceler et intimider les Israélites eurent échoué, ils adressèrent à lempereur de Perse une lettre contenant de fausses accusations et réussirent à faire promulguer un décret gouvernemental qui mit fin à la construction pendant un certain nombre dannées. Ezr 4:3-24.
Au milieu du Ve siècle av. n. è., quand Nehémia commença à réparer les murailles de Jérusalem, Sânballat (gouverneur de Samarie, selon un papyrus dÉléphantine) fit à plusieurs reprises de vigoureux, mais vains efforts, pour arrêter les travaux (Ne 2:19, 20 ; 4:1-12 ; 6:1-15). Plus tard, après une longue absence, Nehémia retourna à Jérusalem, où il apprit que le petit-fils du grand prêtre Éliashib avait épousé la fille de Sânballat. Immédiatement, Nehémia le chassa . Ne 13:6, 7, 28.
Certains considèrent que cest la construction du temple samaritain sur le mont Guerizim, peut-être au IVe siècle av. n. è., pour rivaliser avec celui de Jérusalem, qui marqua la séparation définitive des Juifs et des Samaritains ; dautres pensent que la rupture de leurs relations eut lieu plus dun siècle après. Quand Jésus commença son ministère, la brèche entre les deux peuples nétait pas réparée, bien que le temple de Guerizim ait été détruit environ un siècle et demi auparavant (Jn 4:9). Les Samaritains adoraient toujours au mont Guerizim (Jn 4:20-23) et les Juifs avaient peu de respect pour eux (Jn 8:48). Ce mépris permit à Jésus de dégager une leçon puissante dans son exemple du bon Samaritain. Lc 10:29-37.
Le Pentateuque samaritain. Depuis des temps reculés, les Écritures des Samaritains ne comprenaient que les cinq premiers livres de la Bible, et encore, dans leur propre recension, rédigés dans leurs propres caractères et appelés le Pentateuque samaritain. Les Samaritains rejetaient le reste des Écritures hébraïques, à lexception peut-être du livre de Josué. Le Pentateuque samaritain diffère du texte massorétique dans environ 6 000 cas, la plupart mineurs. Toutefois, quelques différences sont importantes, comme le contenu de Deutéronome 27:4, où Guerizim est substitué à Ébal, lendroit où les lois de Moïse devaient être inscrites sur des pierres badigeonnées de chaux (Dt 27:8). La raison évidente de ce changement était dappuyer leur croyance selon laquelle Guerizim était la montagne sainte de Dieu.
Cependant, le fait quils acceptaient, dans ses grandes lignes, le Pentateuque amenait les Samaritains à croire quun prophète plus grand que Moïse viendrait (Dt 18:18, 19). Au Ier siècle, ils attendaient la venue de Christ le Messie, et certains le reconnurent ; dautres le rejetèrent (Lc 17:16-19 ; Jn 4:9-43 ; Lc 9:52-56). Plus tard, grâce à la prédication des premiers chrétiens, de nombreux Samaritains embrassèrent le christianisme avec joie. Ac 8:1-17, 25 ; 9:31 ; 15:3.
La vie a-t-elle pu naître par hasard?
QUAND Charles Darwin a proposé sa théorie de lévolution, il a admis quà lorigine la vie avait peut-être été insufflée par le Créateur à un petit nombre de formes, ou même à une seule1. Mais les théories évolutionnistes modernes excluent généralement toute idée dun Créateur. En revanche, la théorie de la génération spontanée, naguère rejetée, a été ressuscitée sous une forme légèrement modifiée.
La croyance en la génération spontanée remonte à plusieurs siècles. Au XVIIe siècle, des savants très respectés, comme Francis Bacon et William Harvey, acceptaient cette théorie. Cependant, au XIXe siècle, Louis Pasteur et dautres scientifiques lui avaient donné un coup apparemment mortel en prouvant par des expériences que la vie ne pouvait provenir que dune autre vie. Pourtant, et par la force des choses, les évolutionnistes supposent quil y a très longtemps des organismes microscopiques ont pu, dune manière ou dune autre, naître spontanément de la matière inerte.
Une nouvelle forme de génération spontanée
Dans son livre Le gène égoïste, Richard Dawkins résume lapparition de la vie selon lexplication évolutionniste couramment admise. Il laisse entendre quau commencement latmosphère de la terre se composait de bioxyde de carbone, de méthane, dammoniac et deau. Grâce à lénergie solaire, et peut-être aussi sous laction des éclairs et dexplosions volcaniques, ces éléments simples se seraient alors décomposés puis recomposés pour former des acides aminés. Plusieurs variétés de ces amino-acides se seraient accumulées dans locéan pour se combiner ensuite et constituer des protéines. Finalement, explique-t-il, locéan est devenu une soupe organique, mais toujours inanimé.
Cest alors que, selon Dawkins, à un certain moment, il se forma par accident une molécule particulièrement remarquable, une molécule capable de se reproduire. Tout en admettant quun tel accident était extrêmement improbable, il affirme quil a dû néanmoins avoir lieu. Des molécules identiques se sont ensuite combinées puis, de nouveau par un accident très improbable, se sont entourées dune membrane protectrice constituée dautres molécules protéiques. Cest ainsi, affirme-t-on, que la première cellule vivante est née spontanément2.
Arrivé à ce point, vous commencerez peut-être à comprendre pourquoi Dawkins écrit ceci dans la préface de son ouvrage: Ce livre (...) a des airs de science-fiction3. Cependant, quiconque lit des ouvrages traitant de lévolution constatera que cette façon daborder la question nest pas exceptionnelle. La plupart de ces livres effleurent à peine lénorme problème que constitue lexplication de lapparition de la vie à partir de la matière inanimée. Aussi William Thorpe, professeur de zoologie à luniversité de Cambridge, déclara-t-il à ses collègues: Toutes les hypothèses et les discussions superficielles qui ont été publiées ces dix à quinze dernières années pour expliquer lorigine de la vie se sont révélées beaucoup trop simplettes et trop légères. En fait, la solution du problème semble être tout aussi éloignée que par le passé4.
Le développement récent et très rapide des connaissances na fait quélargir le gouffre qui sépare linanimé de lanimé. En effet, on sest rendu compte que même les organismes unicellulaires connus depuis très longtemps sont dune infinie complexité. Au dire des astronomes Fred Hoyle et Chandra Wickramasinghe, pour la biologie, le problème consiste à arriver à un commencement simple. Or, les vestiges fossiles des formes de vie anciennes que lon a découverts dans les roches ne révèlent pas un commencement simple. (...) La théorie évolutionniste na donc pas de fondement solide5. Plus les connaissances augmentent, plus il devient difficile dexpliquer comment des micro-organismes dune complexité incroyable ont pu naître par hasard.
Voici les principales étapes qui, selon la théorie évolutionniste, auraient abouti à lorigine de la vie: 1) Latmosphère primitive appropriée vient à lexistence et 2) une soupe organique composée de molécules simples nécessaires à la vie se concentre dans les océans. 3) Ces molécules donnent les protéines et les nucléotides (composés chimiques très complexes), lesquels 4) se combinent et acquièrent une membrane, après quoi 5) ils développent un code génétique et commencent à se répliquer. Ces différentes étapes sharmonisent-elles avec les faits qui ont pu être observés?
Latmosphère primitive
En 1953, Stanley Miller obtint, grâce à une décharge électrique dans une atmosphère dhydrogène, de méthane, dammoniac et de vapeur deau, quelques-uns des nombreux acides aminés existants, les briques nécessaires à la construction des protéines. Il ne produisit toutefois que 4 des 20 acides aminés indispensables à la vie. Plus de 30 ans après, les savants nont toujours pas réussi à produire en laboratoire, dans des conditions que lon pourrait juger plausibles, la totalité des 20 acides aminés nécessaires.
Miller prétendait que latmosphère primitive de la terre était identique à celle quil avait reconstituée dans son ballon. Pourquoi? Parce que, comme son collègue et lui lécrivirent plus tard, la synthèse des composés ayant une valeur biologique ne se produit que dans une atmosphère réductrice [sans oxygène à létat libre]6. Cependant, dautres scientifiques estiment quil y avait de loxygène. Les évolutionnistes se trouvent donc enfermés dans un dilemme que Hitching définit ainsi: Avec de loxygène dans lair, le premier acide aminé naurait jamais vu le jour; sans oxygène, il aurait été anéanti par les rayons cosmiques7.
En réalité, toute tentative visant à définir la nature de latmosphère primitive de la terre ne peut reposer que sur des conjectures ou des suppositions. Personne ne sait avec certitude à quoi elle ressemblait.
La vie est-elle née dans une soupe organique?
Les acides aminés qui, de lavis des évolutionnistes, se seraient formés dans latmosphère avaient-ils des chances darriver jusquaux océans et dy constituer une soupe organique? Non, aucune. La même énergie qui, dans latmosphère, aurait provoqué la scission des composés simples aurait plus rapidement encore décomposé nimporte quel acide aminé complexe qui se serait formé. À propos de lexpérience au cours de laquelle Miller a provoqué une décharge électrique dans une atmosphère reconstituée, il est intéressant de noter que sil a pu sauver les quatre acides aminés quil avait ainsi obtenus, cest parce quil les a éloignés de létincelle. Sil les y avait laissés, ils auraient été décomposés.
Mais supposons que, comme on le prétend, ces acides aminés aient pu dune manière ou dune autre atteindre les océans et éviter la destruction par les rayons ultraviolets de latmosphère. Que se serait-il passé ensuite? Hitching lexplique: Dans leau, il ny aurait pas eu assez dénergie pour activer dautres réactions chimiques; de toute façon leau empêche le développement de molécules plus complexes8.
Ainsi donc, dès que les amino-acides se trouvent dans leau, il faut quils en sortent sils doivent former des molécules plus importantes et évoluer pour devenir des protéines utiles à la formation de la vie. Or, une fois quils sont hors de leau, ils sont de nouveau exposés aux rayons ultraviolets destructeurs! En dautres termes, dit Hitching, les chances hypothétiques pour que soit franchie avec succès cette première étape relativement facile [la production dacides aminés] de lévolution aboutissant à la vie sont pour ainsi dire inexistantes9.
Alors quon prétend couramment que la vie est apparue spontanément dans les océans, la vérité toute simple est que les masses deau ne sont pas favorables aux réactions chimiques nécessaires. Richard Dickerson, un chimiste, a écrit: Comment expliquer lapparition dune telle réaction de polymérisation [assemblage de petites molécules assurant la formation dune plus grosse] dans un environnement aqueux (les océans primitifs) qui favorise plutôt la dépolymérisation [division dune molécule en plusieurs molécules] par hydrolyse10? Le biochimiste George Wald est de cet avis; il dit: La décomposition spontanée est bien plus probable, et elle se produit beaucoup plus rapidement que la synthèse spontanée. Cela signifie quil ny aurait pas eu accumulation de soupe organique! Wald pense que cest là le problème le plus tenace que nous [les évolutionnistes] ayons à résoudre11.
La théorie de lévolution se heurte toutefois à un autre problème tout aussi tenace. Rappelez-vous quil existe plus de 100 acides aminés, mais que seulement 20 sont nécessaires à la formation des protéines indispensables à la vie. De plus, ils se présentent sous deux formes, images lune de lautre, les formes D (dextrogyre) et L (lévogyre) (de même que dans un miroir la main gauche est limage de la main droite). Sils sétaient formés par hasard, dans une soupe organique hypothétique par exemple, il y aurait eu probablement des amino-acides D et dautres L. On ne sait pas pourquoi il faut une forme plutôt que lautre pour les organismes vivants, mais les 20 acides aminés indispensables à la production des protéines nécessaires à la vie sont tous de la série L!
Alors, comment se pourrait-il que, par hasard, seuls les acides aminés de la catégorie requise sunissent dans la soupe organique? Le physicien J. Bernal reconnaît: Il faut admettre que lexplication (...) demeure une des plus grandes difficultés pour ce qui est des structures de la vie. Et il conclut: Peut-être ne pourrons-nous jamais expliquer cela12.
Les probabilités et la naissance spontanée des protéines
Quelles chances y avait-il que les acides aminés appropriés sunissent pour former une molécule protéique? En guise dillustration, imaginons un gros tas de haricots rouges et de haricots blancs en nombre égal que lon aurait bien mélangés. Il y a également dans ce tas plus de 100 variétés de haricots. Si vous preniez une louche de haricots, à votre avis, quobtiendriez-vous? Pour obtenir les haricots qui figurent les constituants de base nécessaires à la formation dune protéine, votre louche ne devrait contenir que des haricots rouges, pas un seul haricot blanc! De plus, vous devriez avoir des représentants de 20 variétés seulement. Chaque haricot devrait en outre occuper une place bien définie et fixée à lavance. Dans la réalité, si une seule des conditions requises nest pas remplie, la fonction de la protéine ainsi produite ne peut être assurée. Obtiendrions-nous de notre tas de haricots hypothétique la bonne combinaison, même si nous le remuions et puisions dedans maintes et maintes fois? Non. Alors, comment cela aurait-il pu se produire dans la soupe organique en question?
Les protéines indispensables à la vie se composent de molécules très complexes. Quelle était la probabilité dapparition dune seule de ces molécules par hasard dans une soupe organique? Des évolutionnistes reconnaissent quil y avait une chance sur 10113 (1 suivi de 113 zéros). Or, pour les mathématiciens, un événement qui na quune chance sur 1050 de se produire est en fait une impossibilité. On peut se rendre compte à quel point cela était improbable quand on considère que le nombre 10113 est plus important que le nombre total de tous les atomes de lunivers, selon les estimations des savants!
Certaines protéines servent de matériaux de construction, dautres denzymes, lesquels accélèrent les réactions chimiques à lintérieur des cellules. Sans ces enzymes, la cellule mourrait. Mais pour maintenir celle-ci en activité, il faut que 2 000 protéines, et non pas quelques-unes seulement, servent denzymes. Quelles chances y avait-il dobtenir toutes ces protéines par hasard? Une sur 1040 000! Une probabilité terriblement faible quon ne pourrait envisager, dit Hoyle, même si lunivers tout entier était une soupe organique. Et il ajoute: À moins que, par ses préjugés nés de ses croyances sociales ou de sa formation scientifique, on soit persuadé que la vie est née [spontanément] sur la terre, ce simple calcul écarte complètement cette idée13.
Cependant, la probabilité dun tel phénomène est beaucoup plus faible encore que ne le laisse entendre ce chiffre déjà terriblement petit. En effet, la cellule doit être entourée dune membrane. Or cette membrane, constituée de protéines, de glucides et de lipides, est extrêmement complexe. Voici dailleurs ce quécrit à ce sujet lévolutionniste Leslie Orgel: Les membranes cellulaires comportent aujourdhui des canaux et des pompes qui règlent très précisément lintroduction et le rejet déléments nutritifs, des déchets, des ions métalliques, etc. Ces canaux aux fonctions hautement spécifiques ont besoin de protéines très particulières, des molécules qui ne pouvaient exister au tout début de lévolution de la vie14.
Lextraordinaire code génétique
Il est encore plus difficile dobtenir les acides nucléiques, constituants de lADN, support du code génétique. Il faut cinq histones pour une molécule dADN. (On pense que les histones jouent un rôle pour ce qui est de diriger lactivité des gènes.) Il y aurait, dit-on, une chance sur 20100 pour que se forme par hasard la plus simple de ces histones. Cest là aussi un chiffre énorme, supérieur au nombre total des atomes dont sont constituées toutes les étoiles et les galaxies visibles au moyen des plus grands télescopes astronomiques15.
Mais la théorie de lévolution rencontre des difficultés plus grandes encore quand on aborde la question de lorigine du code génétique complet, lequel est absolument nécessaire à la reproduction de la cellule. Cest alors que ressurgit le dilemme de luf et de la poule à propos des protéines et de lADN; Hitching déclare: Les protéines ont besoin de lADN pour se former. Mais lADN a lui-même besoin dune protéine pour se former16. On se retrouve donc devant le paradoxe soulevé par Dickerson: Lequel est apparu le premier, la protéine ou lADN? Ce scientifique propose cette réponse: Ils se sont développés en parallèle17. Cela revient à dire que luf et la poule ont évolué simultanément, aucun deux nétant issu de lautre. Cela vous paraît-il raisonnable? Un savant a résumé ainsi lénigme: Lorigine du code génétique soulève un énorme problème, celui de luf et de la poule, qui demeure encore aujourdhui totalement obscur18.
Un autre scientifique a fait cet intéressant commentaire: Nous ne disposons daucun modèle de laboratoire permettant de simuler lévolution de la machinerie génétique; on peut donc en discuter sans fin, sans être gêné par quelque contingence19. Mais est-ce suivre la méthode scientifique que décarter aussi facilement lavalanche de contingences? Leslie Orgel parle de lexistence du code génétique comme de laspect le plus déconcertant du problème que constituent les origines de la vie20. Quant à Francis Crick, il tire cette conclusion: En dépit de la quasi-universalité du code génétique, le mécanisme nécessaire pour le mettre en uvre est beaucoup trop sophistiqué pour être apparu dun seul coup21.
24 Les évolutionnistes tentent déliminer la nécessité devant laquelle ils se trouvent de faire se réaliser limpossible dun seul coup en adoptant lidée dun processus graduel par lequel la sélection naturelle aurait pu faire son uvre dune façon progressive. Mais sil ny a pas de code génétique pour mettre en branle le processus de reproduction, la sélection naturelle na rien à sélectionner.
La photosynthèse
Lévolutionnisme se trouve devant un autre obstacle. À un certain moment, la cellule primitive aurait dû inventer un phénomène qui allait bouleverser la vie sur la terre: la photosynthèse. Ce processus, au cours duquel les plantes absorbent le gaz carbonique et rejettent loxygène, nest toujours pas parfaitement compris par les savants. Selon F. Went, un biologiste, cest un processus que jusque-là personne na été capable de reproduire dans une éprouvette22. Et pourtant, les évolutionnistes pensent que cest par hasard quune minuscule cellule a mis en branle ce processus.
La photosynthèse a transformé latmosphère dépourvue doxygène à létat libre en une nouvelle atmosphère dont 20 pour cent de molécules sont de loxygène. Grâce à cela, les animaux pourraient respirer de loxygène et vivre. De plus, il sest formé une couche dozone qui allait protéger toute vie contre les radiations néfastes des rayons ultraviolets. La conjugaison remarquable de ces conditions peut-elle être tout simplement attribuée au hasard?
Y a-t-il une intelligence derrière tout cela?
Lorsquils sont obligés de constater à quel point il est improbable quune cellule ait pu naître par le seul hasard, certains évolutionnistes se sentent obligés de faire marche arrière. Par exemple, Hoyle et Wickramasinghe (auteurs de Evolution From Space) renoncent en disant: Ces questions sont trop complexes pour que nous puissions fixer des chiffres. Et ils ajoutent: Il nest pas possible de sen sortir en imaginant simplement une soupe organique plus vaste et meilleure, comme nous espérions nous-mêmes pouvoir le faire il y a un ou deux ans. Les chiffres calculés plus haut sont tout aussi fabuleux pour une soupe universelle que pour une soupe limitée à la terre23.
Cest pourquoi, après avoir reconnu que dune manière ou dune autre il a fallu une intelligence pour que la vie apparaisse, ces deux auteurs déclarent: En fait, une telle hypothèse saute tellement aux yeux quon se demande pourquoi elle nest pas largement acceptée comme une évidence. Les raisons en sont plus psychologiques que scientifiques24. Un observateur pourrait donc en conclure quune barrière psychologique est la seule raison plausible pour laquelle la plupart des évolutionnistes sobstinent à expliquer lorigine de la vie par le hasard et excluent toute idée de dessein, de finalité ou de direction25, selon les expressions de Dawkins. Effectivement, après avoir pourtant admis la nécessité dune intelligence, même Hoyle et Wickramasinghe disent quils ne croient pas quun Créateur soit à lorigine de la vie26. Suivant leur raisonnement, il a fallu une intelligence, mais lidée dun Créateur, elle, est inacceptable. Nest-ce pas contradictoire?
Est-ce scientifique?
Pour admettre comme un fait scientifique que la vie soit apparue par hasard, encore faut-il que cela soit établi selon la méthode scientifique, que lon définit ainsi: Observez ce qui se produit; sur la base de vos observations, formulez une théorie qui pourrait être exacte; mettez-la à lépreuve par dautres observations et par des expériences; voyez si les prédictions découlant de votre théorie se réalisent.
Il na pas été possible, en cherchant à suivre la méthode scientifique, dobserver lapparition spontanée de la vie. Il ny a aucune preuve que cela se produise aujourdhui et, bien entendu, aucun observateur humain nétait présent à lépoque où les évolutionnistes situent lévénement. Aucune théorie expliquant la génération spontanée de la vie na pu être vérifiée par lobservation. On a été incapable de reproduire lexpérience en laboratoire. Les prédictions fondées sur cette théorie ne se sont pas réalisées. Puisquil est impossible de suivre la méthode scientifique, est-il vraiment scientifique délever une telle théorie au niveau dun fait?
En revanche, quantité de faits nous amènent à conclure que la génération spontanée de la vie à partir de la matière inanimée est impossible. Il suffit dexaminer attentivement lampleur dune telle uvre, reconnaît George Wald, professeur à lUniversité Harvard, pour admettre que la génération spontanée dun organisme vivant est une impossibilité. Mais que croit ce partisan de lévolution? Il répond: Pourtant, je crois que nous sommes le résultat de la génération spontanée27. Vous paraît-il témoigner dun esprit scientifique et impartial?
Joseph Woodger, biologiste anglais, dit que cest pur dogmatisme que daffirmer que ce que lon veut croire sest effectivement produit28. Comment des savants ont-ils pu accepter eux-mêmes ce qui est une violation flagrante de la méthode scientifique? Loren Eiseley, évolutionniste réputé, a reconnu: Après avoir reproché aux théologiens de sappuyer sur le mythe et le miracle, la science se voyait dans la triste obligation de créer une mythologie nouvelle, cest-à-dire de présumer que ce quun long effort ne pouvait produire aujourdhui sétait produit à la genèse du monde29.
Si lon sen tient aux faits, la théorie selon laquelle la vie serait apparue par hasard relève plus de la science-fiction que de la science tout court. Dans ce domaine, bon nombre de partisans de lévolution ont manifestement abandonné la méthode scientifique pour croire ce quils souhaitaient croire. Malgré tout ce qui rend absolument improbable la naissance de la vie par hasard, le dogmatisme le plus tranchant lemporte sur la prudence qui, normalement, caractérise la méthode scientifique.
Tous les savants ne lacceptent pas
Cependant, tous les savants nont pas rejeté catégoriquement lautre alternative. Par exemple, conscient de tout ce qui rend invraisemblable la génération spontanée de la vie, le physicien H. Lipson dit ceci: La seule explication acceptable, cest la création. Je sais que cest une abomination aux yeux des physiciens, et à mes yeux aussi dailleurs, mais on ne doit pas rejeter une théorie quon naime pas quand elle est fondée sur les faits établis. Il ajouta quaprès la parution de Lorigine des espèces, le livre de Darwin, lévolution est devenue en quelque sorte une religion scientifique; presque tous les savants lont acceptée, et beaucoup sont prêts à infléchir leurs observations pour les faire correspondre à la théorie30. Telle est la triste vérité.
Chandra Wickramasinghe, professeur à luniversité de Cardiff, déclara: Dès le début de ma formation de scientifique, on ma bourré le crâne pour me convaincre quon ne peut concilier la science et la création dirigée, quelle quelle soit. Il ma fallu rejeter avec peine ce concept. Je me sens très mal à laise dans cette situation, dans létat desprit qui est le mien aujourdhui. Mais il ny a aucun moyen raisonnable den sortir. (...) Dire que la vie est apparue sur la terre à la suite dun accident chimique, cest rechercher un grain de sable bien particulier sur toutes les plages de toutes les planètes de lunivers... et le trouver. En dautres termes, il est tout simplement impossible que la vie soit née dun accident chimique. Wickramasinghe conclut ainsi: Pour comprendre lagencement précis des constituants chimiques nécessaires à la vie, il ny a pas dautre moyen que dinvoquer la création à léchelle cosmique31.
Quant à lastronome Robert Jastrow, il dit: Les savants ne peuvent prouver que la vie ne fut pas la conséquence dun acte de création32.
Et même si lon admet quune première cellule vivante est bien apparue spontanément dune manière ou dune autre, y a-t-il des preuves quelle ait évolué et se soit transformée pour donner naissance à toutes les créatures ayant jamais existé sur la terre? Les registres fossiles apportent une réponse que nous examinerons dans le chapitre suivant.
Des évolutionnistes, vivants ou décédés, parlent de lorigine de la vie.
Lhypothèse selon laquelle la vie se serait développée à partir de la matière inerte est toujours un article de foi. J. Sullivan, mathématiciend.
Il y a autant de chances que la vie soit apparue de façon fortuite quil y en a dobtenir un dictionnaire complet à la suite de lexplosion dune imprimerie. Edwin Conklin, biologistee.
Il suffit dexaminer attentivement lampleur dune telle uvre pour admettre que la génération spontanée dun organisme vivant est une impossibilité. George Wald, biochimistef.
Un honnête homme, armé de toutes les connaissances dont nous sommes actuellement en possession, ne pourrait déclarer quune seule chose: pour le moment, lorigine de la vie apparaît presque comme un miracle. Francis Crick, biologisteg.
À moins que, par ses préjugés nés de ses croyances sociales ou de sa formation scientifique, on ne soit persuadé que la vie est née [spontanément] sur la terre, ce simple calcul [le calcul des probabilités qui soppose à une telle croyance] écarte complètement cette idée. Fred Hoyle et N. Wickramasinghe, astronomesh.
Lévolution est-elle scientifiquement prouvée?
On définit ainsi la méthode scientifique: Observez ce qui se passe; sur la base de vos observations, formulez une théorie qui pourrait être exacte; mettez-la à lépreuve par dautres observations et par des expériences; voyez si les prédictions fondées sur votre théorie se réalisent. Est-ce là la méthode quont suivie ceux qui soutiennent et enseignent lévolution?
Lastronome Robert Jastrow déclare: À leur grand regret, [les savants] ne peuvent fournir de réponse tranchée, parce que les chimistes nont jamais réussi à reproduire les expériences de la nature concernant la création dune vie à partir de matière inerte. Les savants ignorent comment cela sest passé. Au-delà du cerveau, 1982, p. 19.
Lévolutionniste Loren Eiseley a reconnu: Après avoir reproché aux théologiens de sappuyer sur le mythe et le miracle, la science se voyait dans la triste obligation de créer une mythologie nouvelle, cest-à-dire de présumer que ce quun long effort ne pouvait produire aujourdhui sétait produit à la genèse du monde. Limmense voyage, p. 186.
Une revue britannique remarque quun nombre croissant de savants, et notamment dévolutionnistes, (...) affirment que la théorie évolutionniste de Darwin nest pas une théorie vraiment scientifique. (...) Bon nombre de ces critiques sont pourvus de solides diplômes. New Scientist du 25 juin 1981, p. 828.
Le physicien H. Lipson a dit: La seule explication acceptable, cest la création. Je sais que cest une abomination aux yeux des physiciens, et à mes yeux aussi dailleurs, mais on ne doit pas rejeter une théorie quon naime pas quand elle est fondée sur les faits établis. (Cest nous qui soulignons.) Physics Bulletin, 1980, tome XXXI, p. 138.
Les partisans de lévolution sont-ils unanimes? Cela a-t-il une influence sur votre façon de considérer ce quils enseignent?
À loccasion du centenaire du livre Lorigine des espèces de Darwin, on a publié une édition spéciale de cet ouvrage dont la préface disait notamment: Comme nous le savons, les biologistes ont des points de vue très divergents, non seulement sur les causes de lévolution, mais aussi sur le processus évolutif lui-même. Ces divergences existent parce que les preuves ne sont pas vraiment convaincantes et ne permettent darriver à aucune conclusion certaine. Il est donc normal et juste dattirer lattention des lecteurs nayant pas une formation scientifique sur les désaccords au sujet de lévolution. Préface de W. Thompson, qui était alors directeur de lInstitut des études biologiques pour le Commonwealth, à Ottawa (Canada).
Un siècle après la mort de Darwin, nous navons toujours pas la moindre idée démontrable, voire plausible, de la façon dont lévolution sest réellement faite, ce qui a provoqué ces dernières années une succession extraordinaire de disputes sur lensemble de la question. (...) Il y a presque un état de guerre ouverte parmi les évolutionnistes eux-mêmes, chaque secte [évolutionniste] préconisant quelque modification nouvelle. C. Booker (rédacteur au Times de Londres), The Star (Johannesburg) du 20 avril 1982, p. 19.
Une revue scientifique a déclaré: Lévolution (...) nest pas seulement attaquée par les chrétiens fondamentalistes. Elle est également contestée par des savants réputés. Les désaccords sont de plus en plus grands parmi les paléontologistes, les spécialistes des fossiles. Discover doctobre 1980, p. 88.
Quel est le témoignage des archives fossiles?
Darwin a reconnu: Si des espèces nombreuses (...) avaient réellement apparu tout à coup, ce fait anéantirait la théorie de lévolution. (Lorigine des espèces, 1983, Maspero, II, p. 378.) Les faits indiquent-ils que des espèces nombreuses sont venues à lexistence en même temps, ou montrent-ils quil y a eu un développement graduel, comme le soutient lévolution?
A-t-on découvert suffisamment de fossiles pour pouvoir tirer une conclusion valable?
Porter Kier, de
Que révèlent les archives fossiles?
Le Bulletin (angl.) du Field Museum of Natural History de Chicago a fait ce commentaire: La théorie de Darwin [sur lévolution] a toujours été très liée au témoignage des fossiles, et il est probable que la plupart des gens simaginent que ceux-ci apportent une contribution très importante à largumentation avancée en faveur des interprétations darwiniennes sur lhistoire de la vie. Malheureusement, ce nest pas rigoureusement exact. (...) Les registres géologiques ne fournissaient pas et ne fournissent toujours pas une chaîne continue indiquant une évolution lente et graduelle. Janvier 1979, tome L, no 1, pp. 22, 23.
Un ouvrage explique quà partir du début du Cambrien et sur une période de quelque 10 millions dannées, tous les principaux groupes dinvertébrés pourvus dun squelette externe firent leur apparition de la façon la plus spectaculaire et la plus diversifiée qui ait jamais été enregistrée sur notre planète. A View of Life (Californie, 1981) de Salvador Luria, Stephen Gould et Sam Singer, p. 649.
Voici ce qua écrit le paléontologiste Alfred Romer: Au-dessous [du Cambrien], on trouve dépaisses strates sédimentaires où lon sattendrait normalement à découvrir les ancêtres des formes cambriennes. Cependant, nous ne les y trouvons pas; ces strates plus anciennes sont pour ainsi dire dépourvues de traces de vie, de sorte quon pourrait dire raisonnablement que le tableau général est conforme à la conception dune création spéciale au début du Cambrien. Natural History doctobre 1959, p. 467.
Le zoologiste Harold Coffin tire cette conclusion: Sil est exact quil y a eu évolution progressive du simple vers le complexe, alors on aurait dû trouver les ancêtres de ces créatures vivantes pleinement développées quon rencontre dans le Cambrien. Mais voilà, on ne les a pas trouvés, et les scientifiques admettent quil y a peu de chances quon les trouve un jour. Si lon se fonde uniquement sur les faits et sur ce quon a effectivement découvert dans la terre, cest la thèse selon laquelle les grandes formes de vie sont la conséquence dun acte de création soudain qui concorde le mieux avec les faits. Liberty de septembre-octobre 1975, p. 12.
Dans son ouvrage Cosmos, Carl Sagan admet franchement: Ce que révèlent les fossiles pourrait ne pas être incompatible avec lexistence dun Créateur. (Paris, 1981), p. 28.
Suite le l'acticle voir: "sommes-nous le produit d'une évolution......" -2
BIENVENUE DANS CET ESPACE
DE DIALOGUE

POUR POSEZ VOS QUESTIONS:
Commentaires